Investir en Roumanie Investir en Roumanie  
 
Vous êtes dans Accueil Actualités Archives actualités Archives actualités Février 2007

Vladescu : Nous avons besoin d’une industrie automobile locale

Voir l'offre de Strategest Europe Consulting Le  mardi 20 février 2007
 

Bucarest, 20 fév /Rompres/ - Bien qu’une série de facilités fiscales aient été accordées aux importateurs d’automobiles, la Roumanie souhaite maintenir et développer sa propre industrie automobile, déclare le ministre des Finances Sebastian Vladescu dans la revue bucarestoise Saptamana financiara.

"L’automobile est un facteur de développement et nous avons besoin en Roumanie de ce facteur de développement, tant au niveau de la dotation de la population, où nous sommes situés sur les dernières places, qu’au niveau de l’ancienneté du parc auto, où la Roumanie est aussi mal placée", affirme Sebastian Vladescu.

"De plus, nous avons besoin d’une industrie locale de véhicules automobiles, non seulement de voitures. Tous les États européens luttent pour avoir une industrie locale : on crée des emplois, du revenu national", souligne le ministre des Finances.

M. Vladescu affirme que, si l’on faisait un calcul concernant le niveau de taxation de la commercialisation des véhicules automobiles en Roumanie, la conclusion serait que ce niveau est plus faible en 2007 par rapport à 2006. Il s’agit de la disparition des accises, de la réduction des taxes douanières à l’importation des voitures non européennes, de 30 à 10 pc. Pour ceux qui achètent des voitures en crédit-bail a été introduite une règle qui arrête le paiement de la TVA à une partie des taux mensuels de crédit-bail, créant ainsi la possibilité de payer directement certains taxes, impôts, assurances.

Tout cela représente, selon M. Vladescu, "un encouragement total du marché des véhicules automobiles", le véhicule automobile étant vu comme "un facteur de développement". À la fin de l’interview, Sebastian Vladescu relève que le taux unique d’imposition introduit par l’actuel gouvernement en 2005 permet un développement uniforme de tous les secteurs de l’économie roumaine. Cependant, la taxe pourrait être abandonnée si un autre système de management des politiques publiques fiscales, qui agisse d’une manière plus ponctuelle, était souhaité Dans une pareille situation, selon le ministre roumain, le gouvernement pourrait décider de manière ponctuelle, strictement individualisée, que le niveau de taxation soit zéro pour une certaine branche ou sous-branche.

À présent, cependant, le taux unique d’imposition est "un très bon système d’imposition, alors que l’actuel niveau assure un très bon niveau de revenus budgétaires", précise l’officiel.

Se rapportant ensuite à l’octroi de facilités fiscales à l’usine d’automobiles de Craiova, Sebastian Vladescu déclarait que "de manière certaine, au moment de la privatisation de Daewoo le problème de l’octroi d’une aide d’État sera posé, car c’est le modèle de tous les autres États européens".


Page visitée 295 fois. Version imprimable

Dans la même rubrique 13 200 sociétés dans le secteur TI de Roumanie
jeudi 1er février 2007

Les comptables roumains au sujet de l’adhésion à l’UE
jeudi 1er février 2007

La délégation du FMI entame ce mercredi les consultations annuelles avec les autorités de Bucarest
mercredi 21 février 2007



banniere publicitaire
 
 
...
...