|
||||||
|
Vous êtes dans Accueil
→ Actualités
→ Archives actualités
→ Archives actualités Février 2006
Un Chinatown au nord-est de Bucarest
Le jeudi 23 février 2006
Bucarest, 23 fév/Rompres/ - Les Chinois établis à Bucarest pourront habiter ensemble dans un nouveau quartier spécialement construit pour ceux dans le nord-est de la capitale, écrit jeudi le journal Cotidianul. Chinatown Roumanie, placé dans la commune de Dobroiesti (nord-est de Bucarest), à seulement 2,5 km de la chaussée Fundeni, aura 12 immeubles à plusieurs étages avec un total de 600 appartements, dont le prix de vente sera de 100 000 euros en moyenne. Selon le journal, plus de 3 000 ressortissants chinois, qui habitent des appartements en location à Bucarest, se réuniront à Chinatown et le projet immobilier polarisera aussi le commerce au détail. Deux immeubles d’habitation sont à moitié terminés et un mall à 1 000 magasins, construit selon les principes Feng Shui, a été inauguré cette année, près duquel seront dressés cinq halls commerciaux. "Au total, il y aura 1 700 locaux commerciaux", déclare un représentant du constructeur qui souligne que l’entier complexe commercial a été orienté sur l’axe sud-nord et les quatre ailes ont été coloriées en bleu pour le nord, rouge pour le sud, vert pour l’est et jaune pour l’ouest. Les résidents de Chinatown bénéficieront de magasins spéciaux d’où ils pourront procurer divers ingrédients pour leur cuisine traditionnelle, il y aura aussi des restaurants traditionnels et un cabinet de médecine traditionnelle. De plus, ils auront à leur disposition une école et un jardin d’enfants, écrit-on dans le journal. "Nous, les Chinois, aimons habiter ensemble. Nous avons une culture différente de celle des Roumains et parfois, nous ne pouvons pas nous faire entendre", explique l’homme d’affaire Lu On, cité par le journal. L’entier projet a mobilisé des fonds de plus de 100 millions de dollars et a réclamé la construction d’une route publique mais non pas à partir des fonds publics, souligne la même source. "Les Chinois ont construit une route publique à partir de leurs fonds, ils ont exécuté des travaux d’électrification et de canalisation dans une zone où nous ne pouvons pas faire des investissements avec un budget de seulement sept milliards de lei (environ 200 000 euros)", déclare Valentin Condu, maire de la commune de Dobroiesti, qui a décidé d’apprendre le chinois puisque de nombreux Chinois compteront dorénavant parmi les contribuables. ROMPRES Page visitée 277 fois. Version imprimable |
|
|||||
|
|
||||||