|
||||||
Trois lei par heure, le salaire minimum à l’automne en Roumanie
Le vendredi 18 juillet 2008
![]() Le Premier ministre Calin Popescu Tariceanu estime que le salaire minimum va atteindre, dans quelques années, la moitié du salaire moyen sur l’économie L’augmentation à 3,17 lei viendra seulement en octobre Après les négociations d’hier, au siège du gouvernement, le salaire minimum national est resté, jusqu’en octobre, à 500 lei par mois, ce qui signifie que 2,94 lei par heure. Dans les quelques domaines et entreprises où les employés ne sont encore payés qu’au salaire minimum national, les revenus mensuels sont maintenant de 500 lei, respectivement, 2,94 lei par heure, pour 170 heures de travail par mois. Pour le 1er juillet, il était prévu une augmentation à 540 lei par mois (3,17 lei / heure), mais les négociations ont traînées, le salaire minimum est resté, pour l’instant, tel quel. La dernière proposition rendue publique hier au Palais Victoria stipule que, seulement au 1er octobre, il y aura une augmentation, à 540 lei, pour atteindre, à partir de 1er janvier, 600 lei. Ensuite, l’augmentation sera de 100 lei par année, selon le Premier ministre Calin Popescu Tariceanu. Il a affirmé aux représentants des syndicats et des employeurs présents aux discussions, que l’exécutif veut qu’il y ait deux mois de diminution des pressions inflationnistes, après avoir vu augmenter le prix du gaz. Les syndicats contre-attaquent Tariceanu a proposé de présenter un accord tripartite pour régler la question du salaire minimum à moyen et long terme, jusqu’en 2014, afin d’éliminer les discrépances entre le salaire minimum et le moyen. "Nous voulons nous rapprocher de rapport de 0,5 entre le salaire minimum et le moyen », a déclaré Tariceanu. A son tour, le ministre de l’économie et des finances, Varujan Vosganian, a déclaré que le salaire minimum devrait atteindre le niveau de 1325 lei en 2014, selon la Commission nationale de Prévision. Complètement insatisfaits des résultats des négociations d’hier, les dirigeants syndicaux ont montré qu’ils n’abandonneront pas la bataille. Dans une première phase, les têtes des confédérations syndicales se réuniront afin de fixer la feuille de route des actions communes à mettre en place dans la prochaine étape. Enfin, une période d’environ dix jours a été établie pour que les organisations patronales et syndicales consultent les dirigeants des structures centrales et territoriales, et pour que, par la suite, à l’expiration du délai, ils fournissent une réponse à la proposition du gouvernement. Valentin Mocanu, porte-parole de la CNSLR Fratia, nous a déclaré que le pouvoir d’achat doit être amélioré en particulier au niveau des salariés à faible revenu et, par conséquent, il a jugé plus que nécessaire d’augmenter le salaire minimum sur l’économie. Page visitée 253 fois. Version imprimable |
||||||
|
|
||||||