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Signes de relance économique /éditorial dans Economistul/
Le vendredi 12 mai 2006
![]() Bucarest, 12 mai/Rompres/ - Le communiqué de presse de l’Institut national des Statistiques /INS/ visant les principaux indices économiques conjoncturels du premier trimestre de 2006 et en mars dernier, rendu public récemment, annonce des signes clairs de relance économique, écrit l’éditorialiste au quotidien Economistul de ce vendredi. Les données statistiques, surtout pour mars dernier, écrit le signataire de l’éditorial, sont encourageants pour l’industrie, présentant une situation très bonne, même si la croissance de 4,5 pc de l’industrie en mars 2006, contre mars 2005, a été de 4,5 pc pour tout le premier trimestre de cet an, plus basse que les 5,3 pc aux trois premiers mois de l’an dernier. "De toute façon, l’indice de la croissance de la production industrielle dépasse tant les estimations de la Commission nationale de Pronostic de février dernier, qui était de seulement 2,4 pc, que les attentes de tous les managers", écrit le signataire de l’article. L’analyste économique soutient que les sondages aux rangs des managers industriels relèvent que les résultats du premier trimestre dans l’industrie sont supérieurs aux estimations et, si ce rythme se maintient, sans que les problèmes de l’an dernier interviennent, des chances existent que l’industrie progresse cet an de plus de 5 pc dans le secteur de la production, ce qui serait un saut important face aux 2 pc enregistrés l’an dernier. L’éditorialiste dit que l’évolution de la production industrielle a été influencée l’an dernier négativement par l’appréciation du leu de 10 pc, la hausse des tarifs aux services publics et la libéralisation du commerce avec la Chine. Les responsables de l’industrie estiment qu’il est peu probable que de tels problèmes apparaissent aussi cet an. L’analyste économique est d’avis que cette croissance inattendue du premier trimestre doit être mise au compte du progrès de la productivité du travail de 8,4 pc par rapport aux trois premiers mois de l’an dernier. Les investissements étrangers directs de 5,2 milliards d’euros /chiffre record/ commencent à montrer leurs effets cet an. "La relance signalée par les données de l’Institut national des Statistiques devra être confirmée aussi par les évolutions du second trimestre pour pouvoir dire que la tendance est celle du premier trimestre et que la croissance sera en 2006 de 5 pc", relève l’éditorialiste. La contribution la plus importante a appartenu au premier trimestre aux secteurs des moyens de transport routier et non routier, du meuble, des activités extractives /sauf charbon, métaux, pétrole/, des maisons d’édition et des imprimeries, des machines électriques, des secteurs alimentaire et des constructions métalliques. Le rythme de la croissance a été ralenti par les équipements radio-TV et télécommunications, l’extraction des minerais de fer, les produits textiles, l’appareillage de précision et optique. Parmi les autres coordonnées des évolutions macroéconomiques, le bâtiment a avancé en rythme double face à l’an dernier, étant déterminé par la réalisation d’espaces industriels. Jugeant selon les données du premier trimestre, élargies pour toute l’année, la croissance économique générale se chiffrerait à environ 6 pc, ce qui serait une relance surprise, relève l’analyste. Celle-ci, aux côtés d’autres indices macroéconomiques importants dont l’inflation qui a cru en avril dernier de 0,42 pc, justifient l’affirmation que l’économie enregistre une tendance positive, écrit l’éditorialiste. Selon lui, si l’inflation continue de croître dans les paramètres enregistrés en avril, on peut espérer qu’elle atteigne un niveau minime annuel historique de 6,92 pc, se rapprochant de celui prévu par la Banque nationale de Roumanie, de 6,5 pc tout au plus, confirmant la poursuite du processus de déflation dans un rythme supérieur au rythme attendu. "La relance de l’activité industrielle et les grandes croissances du secteur du bâtiment, même si le commerce et les services ont été marqués par des évolutions contradictoires, confirmée par les résultats statistiques au niveau macroéconomique, justifie la conclusion que l’économie roumaine se relance plus rapidement qu’on ne s’attendait, avec accumulation de puissance concurrentielle, tellement nécessaire dans la période après l’intégration à l’Union européenne", conclut l’éditorialiste. Page visitée 70 fois. Version imprimable |
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