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Revue de presse du 31 octobre 2007Le mercredi 31 octobre 2007![]() Bucarest, 31 oct /Rompres/ - L’entrevue du président roumain, Traian Basescu, avec son homologue ukrainien, Viktor Iouchtchenko, la réunion du Conseil suprême de défense du pays (CSAT), le maintien des restrictions pour les travailleurs roumains par la Grande-Bretagne sont les principaux sujets abordés par les quotidiens bucarestois. Le président Viktor Iouchtchenko, qui effectue une visite en Roumanie, a été reçu le 30 octobre au Palais de Cotroceni par le président Traian Basescu. À l’issue de leur rencontre, qui a duré plus de trois heures, les deux présidents ont tenu une conférence de presse conjointe, selon Cotidianul et Ziua. Se référant au problème du canal de Bystroe, Iouchtchenko a affirmé que c’est le droit souverain de Kiev de construire ce canal. "C’est une position générale, qui a été portée aujourd’hui à la connaissance de la partie roumaine. Cette question a occupé la plupart des discussions", a dit Iouchtchenko. Celui-ci a affirmé que ce problème, ainsi que le fait que la partie ukrainienne respectera ses obligations émanant des conventions internationales sur la protection de l’environnement, ont été discutés dans le cadre de la commission présidentielle roumano-ukrainienne. Pour sa part, le président Traian Basescu a déclaré que les deux parties ont établi le diagnostic des problèmes et la manière de les résoudre. "Nous avons discuté de toutes les questions qui font traditionnellement l’objet des discussions bilatérales, mais pour la première fois nous avons établi le diagnostic des problèmes et la manière de les résoudre", a assuré pour sa part M. Basescu. Par ailleurs, M. Iouchtchenko a assuré que les visas pour les ressortissants roumains seraient levés avant la fin de l’année, seules des questions techniques devant être mises au point. Le président Traian Basescu a demandé, lors de la réunion du Conseil suprême de défense du pays (CSAT), le 30 octobre, la majoration de l’enveloppe du ministère de la Défense à 2,38% du PIB en 2008, par le biais de crédits destinés strictement aux investissements et aux programmes prioritaires et non pas par des sources budgétaires, écrit Romania Libera. Le président Basescu a rappelé que le ministère de la Défense (MAp) a bénéficié d’une enveloppe de 1,91% du PIB. Traian Basescu a ajouté que l’obtention de crédits est possible en raison de l’ordonnance d’urgence du gouvernement no 111/2006. Selon le chef de l’État, le CSAT a adopté quelques décisions visant des priorités, dont le programme de restructuration de l’armée, prévoyant la diminution du nombre d’officiers supérieurs de 1 480 et des employés civils de 1 770, d’ici le 31 décembre 2008. Le président Traian Basescu a affirmé que ce processus démarrera aussitôt. Londres maintient les restrictions pour les travailleurs roumains, écrit Ziarul Financiar ajoutant que le Premier ministre Calin Popescu-Tariceanu a demandé le 30 octobre aux États de l’Union Européenne d’éliminer les conditions imposées à l’embauche des travailleurs roumains, à la suite de la décision de la Grande-Bretagne de maintenir les restrictions sur le nombre de travailleurs originaires de Roumanie et de Bulgarie jusqu’à la fin de 2008. "Dans les conditions où les Roumains circulent librement dans l’Union européenne, en qualité de citoyens européens, il est important que les restrictions imposées à l’embauche disparaissent. Celles-ci encouragent le travail au noir, situation que nous souhaitons éviter", a dit Tariceanu à l’issue d’une rencontre à Bucarest avec le président du Bundestag, Norbert Lammert. La décision de la Grande-Bretagne a été annoncée le 30 octobre à la suite d’un rapport réalisé par le Forum sur l’impact de la migration, commission intergouvernementale, qui a analysé les effets de l’impact des immigrants d’Europe de l’est sur les services sociaux, de santé et d’éducation britanniques. Le ministre roumain des AE, Adrian Cioroianu, a exprimé son regret face à cette décision dans le cadre d’une rencontre avec l’ambassadeur britannique à Bucarest, Robin Barnett, affirmant que c’est une décision difficile à comprendre par l’opinion publique les médias de Roumanie et de Bulgarie. Le Conseil d’honneur du Club de presse roumain (CRP) demande au président Traian Basescu de renvoyer au Parlement en vue du réexamen la loi relative à la modification du Code pénal, compte tenu de la possibilité de limitation des droits à la liberté d’expression et demande au forum législatif d’adopter une formule explicite pour les journalistes, écrivent Ziarul financiar, Gandul et Ziua. "Le Conseil d’honneur du CRP demande au président de la Roumanie d’exercer son droit de soumettre au Parlement, en vue de la révision, la loi sur la modification du Code pénal. Dans la nouvelle version du Code pénal, l’article 195 alinéa 2 contient une formule ambiguë qui peut conduire à l’enquête voire la condamnation des journalistes qui rendent publics des enregistrements audio ou vidéo", selon le communiqué du CRP. Le nouveau Code pénal voté récemment par le Parlement prévoit des peines de prison allant jusqu’à 7 ans pour la personne qui publie des informations comme celles que la TVR a diffusées dans le cas de l’ancien ministre de l’Agriculture, Decebal Traian Remes. L’intégration a généré de bons résultats à la Banque commerciale roumaine (BCR), écrit Business Standard. Le groupe financier BCR, le plus grand acteur du marché bancaire roumain en fonction des actifs, succursale du groupe autrichien Erste, a obtenu sur les neuf premiers mois de l’année un profit net consolidé, après le paiement des intérêts minoritaires, de 219,6 millions d’euros. Le résultat est considéré comme satisfaisant par les propriétaires autrichiens. La cible proposée par Erste pour la succursale de Roumanie est une hausse de 40% du profit en 2007 par rapport à 2006. Gandul précise qu’Erste Bank pourrait être cotée en 2008 à la Bourse des Valeurs Bucarest (BVB). Erste Bank, l’actionnaire majoritaire de la BCR, pourra être cotée à la BVB après que la Commission nationale des valeurs mobilières a précisé que la banque a accompli toutes les exigences légales. Page visitée 26 fois. Version imprimable |
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