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Revue de presse - 4 février 2008

Le  lundi 4 février 2008
 

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Bucarest, 4 fév /Rompres/ - La visite du président français, Nicolas Sarkozy, à Bucarest, l’ouverture de la nouvelle session parlementaire, la position des ONG et des autorités à l’égard de la décision de la Cour constitutionnelle concernant le Conseil national d’étude des archives de la Securitate (CNSAS) sont les principaux sujets abordés par les quotidiens bucarestois.

Les journaux se penchent notamment sur la visite du président français, Nicolas Sarkozy, à Bucarest.

Sous le titre "Soyez le bienvenu, Monsieur Sarkozy !", le journal Ziua précise qu’après quatre décennies, depuis la visite historique du président français, le général Charles de Gaulle, le nouveau président de la République française, Nicolas Sarkozy, effectue une brève visite officielle à Bucarest.

Romania Libera écrit dans l’article "La France et la Roumanie, partenaires stratégiques", que l’administration présidentielle a annoncé samedi que le programme de la visite officielle du président français à Bucarest comporte des entretiens officiels de haut niveau, suivis d’une conférence de presse conjointe des deux chefs d’État.

Dans le cadre des entretiens roumano-français, seront analysés le stade de la coopération bilatérale du point de vue politique, économique et culturel et les positions adoptées par les deux États face à des questions d’intérêt commun au plan européen et international.

À l’occasion de cette visite, les deux chefs d’État signeront un document de mise en oeuvre du partenariat stratégique entre la Roumanie et la France.

Le journal Evenimentul Zilei publie, en exclusivité, une interview du président français, Nicolas Sarkozy, où celui-ci parle de "la relation forte et ancienne" entre la Roumanie et la France, du souhait de redynamiser la relation avec notre pays et des intérêts communs des deux États au sein de l’Union européenne.

Les sénateurs et les députés commencent le 4 février "une nouvelle session parlementaire agitée, qui se déroulera sous le signe des évolutions mouvementées inhérentes à une année électorale", écrit le journal Ziua. Bien que, théoriquement, les élus aient à leur disposition cinq mois pour régler les arriérés législatifs, le programme de travail sera réduit drastiquement aussi bien à cause des élections municipales de mai, que de l’organisation du sommet de l’OTAN. Les parlementaires devront modifier dans les meilleurs délais une série de loi qui ont été déclarées inconstitutionnelles par la Cour constitutionnelle : la loi sur le CNSAS, la loi sur le vote uninominal, la loi sur les immeubles RAAPPS (Régie d’administration du patrimoine et du protocole d’État).

Romania Libera écrit dans l’article "Protestation contre la restauration", que 23 ONG ont mobilisé le 3 février un millier de personnes qui ont manifesté, sur Place de l’Université, contre une récente décision de la Cour constitutionnelle (CCR), qui a jugé anticonstitutionnelle la loi concernant le Conseil d’études des archives de la Securitate (CNSAS), la police politique sous le communisme. La protestation a pris fin au bout de plus une heure et a débouché sur une seule conclusion : la destitution des juges et de l’Avocat du peuple.

Le même journal note qu’un recours sera interjeté auprès de la Cour suprême contre la décision de la Cour constitutionnelle. Vingt-trois organisation non gouvernementales soutiennes la démarche de l’Association 21 Décembre 1989, qui espère obtenir l’annulation de la controversée décision.

Le Premier ministre Calin Popescu-Tariceanu a déclaré samedi à Brasov (centre) que le Parti national libéral assume la responsabilité de sortir le CNSAS de l’impasse et a annoncé la création d’un groupe chargé d’analyser la situation.

La Commission européenne demande à la Roumanie de débloquer les dossiers des grands corrompus, écrit Gandul, précisant que le plus grand problème de la Roumanie est le blocage des dossiers de grande corruption, selon le rapport intérimaire sur la Justice de la Commission européenne, qui sera rendu public aujourd’hui à Bruxelles.

L’exécutif européen demande à la Roumanie de réaliser des "enquêtes professionnelles et impartiales dans le cas des plaintes de corruption de haut niveau", sinon la clause de sauvegarde pourrait être activée dans le domaine de la justice.

"La Banque nationale de la Roumanie (BNR) augmente ses réserves en pleine dépréciation" titre Ziarul Financiar précisant que la BNR a annoncé une nouvelle hausse des réserves de devises de 245 millions d’euros en janvier, dans le contexte où la monnaie nationale a eu un mois extrêmement agité. La réserve a monté au niveau record de 25,5 milliards d’euros en un mois où la dépréciation abrupte du leu (monnaie nationale) a projeté les cotations même à plus de 3,8 lei/euro.


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