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Revue de presse
Le lundi 29 mai 2006
![]() Bucarest, 29 mai/Rompres/ - La presse bucarestoise de ce lundi publie analyses, commentaires et informations sur l’existence des foyers de grippe aviaire en Roumanie, l’entrée en vigueur de la loi concernant la réforme dans le domaine de la Santé, la modification de la stratégie de privatisation de la Caisse d’Epargne et de Consignations (CEC), l’ajustement des prix sur le marché immobilier, la nouvelle politique gouvernementale en ce qui concerne l’octroi des aides d’Etat, la restructuration de l’Exécutif, les options électorales des Roumains. En cinq jours seulement, le nombre des foyers de grippe aviaire a doublé arrivant à 88, écrit Gandul, qui insère l’opinion de Victor Olsavszky, représentant de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en Roumanie, à l’avis duquel ’’la situation à laquelle les autorités roumaines sont confrontées à présent est particulièrement difficile : l’origine de l’épidémie se trouve dans les pratiques commerciales illicites, ce qui rend très complexe la surveillance du trajet des animaux infectés et contrôler un élargissement sans précédent de l’épidémie parmi les volatiles exige du temps’’. Jurnalul National s’arrête sur le même sujet et écrit que ’’l’ancienne direction de l’Autorité nationale sanitaire-vétérinaire (ANSV) tout comme sa direction actuelle mais surtout la Direction sanitaire vétérinaire et pour la Sécurité des Aliments (DSVSA) Brasov ont fait preuve de grave négligeance dans l’accomplissement de leurs missions et sont responsables de l’obstruction aux enquêtes par la communication de fausses données, notamment en ce qui concerne l’hypothèse de plus en plus plausible de la contamination avec un virus aviaire d’importation, la source la plus probable étant l’importation de dindonneaux en provenance de Hongrie’’. Pour prévenir la propagation de la grippe aviaire, ’’des filtres de déviation, de contrôle et de décontamination’’ ont été mis en place dans neuf départements du pays et dans certains secteurs de Bucarest, annonce aussi la presse. Les discussions et les controverses concernant une possible restructuration du Gouvernement sont à l’attention des quotidiens parus ce lundi. Ils écrivent que les disputes portent en fait sur ’’la diminution du nombre de fonctionnaires publics et la suppression des organismes ayant des attributions parallèlles, voire identiques’’. Ziarul Financiar remarque dans son éditorial que l’Alliance D. A. Justice et Vérité, Parti national libéral - Parti démocrate (PNL-PD, au pouvoir) a promis pendant la campagne électorale de pareilles mesures mais que, par contre, après son installation au pouvoir, le nombre des fonctionnaires dans l’administration publique a augmenté de 10 000 personnes. Sans compter que nous avons plus de ministères que la France et l’Allemagne, il y a encore ce qu’on appelle les ministres-délégués, ainsi se fait-il que nous avons 23 portefeuilles ministériels tandis que l’Europe centrale a en moyenne 16 ministres, écrit Ziarul Financiar. Outre ’’la suppression des organismes ayant des attributions parallèlles ou même identiques’’, l’éditorialiste de Ziarul Financiar ainsi que d’autres analystes politiques entrevoient aussi un possible remplacement du Premier ministre. ’’Cependant, M. Tariceanu n’est pas la personne qui sommeille dans l’accomplissement de son métier. Il a compris de quoi il s’agissait et pour cette raison justement il ne s’empresse pas de passer à la restructuration (...) Il lui semble maintenant qu’un remaniement serait plus faisable, d’autant plus qu’une restructuration massive devrait être confirmée par le Parlement, ce qu’il tient à éviter à tout prix’’, conclut l’éditorialiste de Ziarul Financiar. Si le gouvernement actuel tombait en raison d’une motion de censure, ce n’est pas l’actuel Premier ministre Calin Popescu-Tariceanu, mais le conseiller présidentiel Theodor Stolojan qui est considéré comme la personne la plus adéquate à assurer cette fonction, écrit Romania Libera, insérant les résultats d’un sondage d’opinion CURS, effectué du 12 au 18 mai courant. Selon le sondage CURS, Th. Stolojan est crédité de 29% des préférences, Calin Popescu-Tariceanu obtiendrait 4% des votes et l’ancien Premier ministre Adrian Nastase en obtienbdrait 3%. ’’Les Roumains veulent un autre chef au Palais Victoria (siège du gouvernement, ndlr)’’, titre Cotidianul, soulignant que Theodor Stolojan est ’’le grand favori des citoyens à la tête de l’Exécutif’’. L’Alliance D.A. continue à être la formation politique préférée, elle est crédité de 43% des intentions de vote alors que le Parti social démocrate (PSD, le principal parti d’opposition) recueillerait 23% des suffrages, écrit le journal Gandul, en marge du même sondage. Gandul remarque aussi que le PSD a perdu 2% depuis le mois de février, alors que le Parti Grande Roumanie (PRM, opposition) et l’Union démocrate magyare de Roumanie (UDMR, membre de la coalition au pouvoir) conservent leur cote de popularité avec 14 et respectivement 6%. Le Parti de la Nouvelle Génération (PNG, extraparlementaire) et le Parti conservateur (PC, membre de la colaition au pouvoir) en hausse tous les deux de 1% sont préférés par 5% et, respectivement, par 4% des Roumains. Le sondage relève aussi que le chef de l’Etat, Traian Basescu réunit 68% des options de vote, soit 5% de plus par rapport au mois de février. La loi sur la réforme du système sanitaire qui prévoit la désignation de directeurs par intérim dans tous les hôpitaux du pays entre en vigueur ce lundi, écrit Cotidianul, montrant que malgré le remplacement de 4/5 de la totalité des directeurs d’hôpitaux, ceux-ci continueront à garder leur fonction encore six mois, jusqu’à la tenue d’un concours. Les prix sur le marché immobilier pourraient être ajustés, la hausse enregistrée ces dernières années en Roumanie, étant de nature surtout spéculative, en raison du jeu de la convergence des prix avec ceux de l’Union européenne, écrit Ziarul Financiar, citant Valentin Lazea, économiste en chef à la Banque Nationale de Roumanie. Le Gouvernement vendra sur les marchés des capitaux, interne ou extérieurs, les actions de la CEC qui resteront après la vente de 69,9% des actions à un investisseur stratégique et, respectivement, la vente de 5% des actions aux salariés de cette banque, note Ziarul Financiar, qui se penche sur les modifications apportées à la stratégie de privatisation de la CEC. La nouvelle politique dans le domaine des aides d’Etat pour la période 2006 - 2013, approuvée par le Gouvernement, prévoit que les aides d’Etat aillent prioritairement vers la protection de l’environnement, le développement des PME, les zones qui ont accumulé des retards et le domaine de la recherche et de l’innocation, écrit Ziarul Financiar. ROMPRES Page visitée 81 fois. Version imprimable |
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