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Revue de la presse roumaine du 6 septembre 2007

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Bucarest, 6 août /Rompres/ - Les quotidiens bucarestois se penchent notamment sur des informations du domaine économico-financier et le 3e Rassemblement oecuménique européen tenu à Sibiu (centre).

Dans une interview à Romania Libera, l’archevêque catholique-romain de Bucarest, Ioan Robu, affirme que le Rassemblement oecuménique européen est une occasion pour nous "d’être ensemble avec des croyants appartenant à des églises différentes et parler de Dieu". Selon l’éditorialiste de Gandul, "le symposium chrétien de Sibiu a au moins deux effets bénis : il couvre par le son propre des clochers le tapage misérable lié à l’élection du nouveau patriarche et apporte le bonheur aux coeurs des gens pleins d’espoir quant à l’unité chrétienne". Par ailleurs, Cotidianul remarque de "petits schismes" : le fait que trois quarts du Saint synode de l’Église orthodoxe roumaine ne sont pas présents à Sibiu et que le métropolite Kiril de Smolensk et de Kaliningrad, président du Département des relations extérieures du Patriarcat de Moscou et de toute la Russie, a déclaré n’être pas sûr de signer la résolution finale de l’Assemblée.

Les journaux écrivent de l’approbation par le gouvernement de la Stratégie nationale dans le domaine énergétique sur la période 2007-2020, prévoyant des investissements d’environ 31 milliards d’euros pour la modernisation des entités énergétiques et le déroulement de programmes de protection de l’environnement. Par ailleurs, Adevarul écrit que l’État roumain envisage de créer une nouvelle compagnie dans le domaine énergétique qui regroupe les sociétés qui n’ont pas été privatisées dans le secteur de la production et de la distribution. Le système bancaire local a eu en 2006 le rythme le plus élevé de croissance dans l’Europe du sud-est, après la Serbie, écrit Cotidianul précisant que ce système a progressé en 2006 de 47% dépassant ainsi la moyenne sud-est européenne et occupant la deuxième position dans le classement des crédits. "La demande la plus important vise le crédit hypothécaire, pour les automobiles et les biens durables", estime Walter Demel, analyste de Raiffeisen Bank.

La Roumanie se situe 82e dans le monde en 2005 dans le classement de la liberté économique réalisé par l’institut canadien Fraser Institute, écrit Romania libera. Le journal note que la Roumanie a obtenu dix points sur dix, le maximum, aux indicateurs liés au niveau de l’impôt sur le revenu, la liberté de détenir des devises et la lutte des autorités contre le marché noir. Par ailleurs, la Roumanie a reçu une note élevée pour les facilités accordées au démarrage d’une affaire (9,6 points), le niveau des taxes comme pourcentage des exportations et des importations (9,4 points) et l’extension des crédits au secteur privé (9,1 points).

L’économie roumaine, en croissance rapide, a attiré un flux d’investissements étrangers de 11,4 milliards USD en 2006, les estimations pour 2007 étant de 9,8 milliards USD et sur les quatre prochains ans - 7 milliards USD annuellement, selon une étude du The Economist Intelligence Unit et de l’Université Colombie des États-Unis, cité par Ziarul financiar. Le flux d’investissements étrangers a eu jusqu’à présent un rôle important pour le financement du déficit du compte courant et la modernisation de plusieurs secteurs économiques, selon le journal.

Alors que le journal Adevarul s’interroge si la monnaie nationale risque "une dépréciation de longue durée", Ziarul financiar remarque que l’économie a ralenti sont rythme de croissance à 5,6% au deuxième trimestre contre 6 % au premier trimestre et 7,8% au deuxième trimestre de 2006.

Selon les analystes, le ralentissement du rythme de croissance de l’économie roumaine est dû plutôt à l’industrie, à l’appréciation de la monnaie nationale et aux conditions monétaires restrictives en 2006 qu’à une corrélation avec le ralentissement dans la zone de l’euro.

Par ailleurs, les quotidiens bucarestois publient les noms de possibles ambassadeurs de Roumanie. Sur proposition du ministre des Affaires étrangères et avec l’accord de la présidence, Adrian Vierita pourrait être ambassadeur à Washington, Ion Jinga à Londres, Mihai Grigorie à Moscou.


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