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Revue de la presse roumaine du 26 janvier 2007
Le vendredi 26 janvier 2007
![]() Bucarest, 26 jan(Rompres) - Les amendements adoptés jeudi par les sénateurs de la commission juridique à la loi visant la création de l’Agence nationale d’Intégrité (ANI), un rapport de la Banque Mondiale (BM) sur l’évolution de l’économie roumaine, la grève d’une heure des employés de la Bourse des Valeurs de Bucarest (BVB) et de la Bourse de Sibiu (centre), les rumeurs et les controverses relatives à une vente supposée du célèbre château de Bran (centre) sont les principaux sujets abordés par la presse bucarestoise de ce vendredi. Le premier pas vers le retour du projet de l’ANI à sa forme initiale a été fait jeudi par la modification de l’objet d’activité de la future agence, sur la proposition du sénateur de l’Union démocratique magyare de Roumanie (UDMR, de la coalition au pouvoir), Peter Eckstein Kovacs, écrit le journal Romania libera. Les sénateurs de la commission juridique ont accepté à l’unanimité que l’ANI effectue "l’activité de contrôle des fortunes acquises dans la période de l’exercice du mandat ou de l’accomplissement des fonctions ou des dignités publiques, ainsi que des déclarations d’intérêts". Les sénateurs juristes ont voté jeudi, en surprenante unanimité, le retour à la variante initiale du gouvernement visant la loi de l’ANI, écrit Cotidianul, qui ajoute que c’est "la première bonne nouvelle reçue par la ministre de la Justice, Monica Macovei, du Parlement". "L’économie de la Roumanie donne des signes de surchauffage, visibles dans les déficits", cite Ziarul Financiar d’un rapport de la BM. "La discorde des politiciens fait geler l’économie", écrit Jurnalul National. L’instabilité politique influence la croissance économique, a déclaré jeudi l’économiste en chef de la BM pour l’Europe et l’Asie centrale, Thomas Laursen, à une conférence de presse donnée à l’occasion du lancement du rapport périodique sur l’évolution des économies des pays qui venaient d’adhérer à l’Union européenne, relève Jurnalul National. Le quotidien Bursa écrit que les Bourses de Bucarest et Sibiu ont été jeudi en grève, chose sans précédent dans l’histoire de 12 ans du marché. "Les courtiers ont voulu ainsi attirer l’attention de l’opinion publique sur l’importance de la manière d’imposition sur le marché des capitaux, sur le fait que les choses confuses chassaient les investisseurs et bloquaient le développement du marché financier", informe Bursa. Le journal Gândul - comme d’ailleurs tous les quotidiens bucarestois de ce vendredi - écrit de l’annonce "bombe" faite jeudi par le président du Conseil départemental de Brasov (centre), Aristotel Cancescu, visant une vente supposée du château de Bran. M. Cancescu a dit avoir des informations officieuses, mais sûres, que le château avait été vendu à un prix bien plus grand - environ 100 millions de dollars - à un acheteur d’Amérique. Mais la personne indiquée par Aristotel Cancescu comme source a nié l’information dans cette forme, disant que "des négociations existent avec un potentiel acheteur". Le ministre de la Culture et des Cultes, Adrian Iorgulescu, a déclaré que les informations sur la vente du château de Bran n’était qu’une "aberration", ajoute Gândul. M. Iorgulescu a affirmé attendre encore l’offre de la part de Dominic de Habsbourg (propriétaire du château) pour que le ministère de la Culture et des Cultes puisse exercer le droit de préemption pour l’achat du château. L’avocat Corin Trandafir, représentant des intérêts de la famille de Habsbourg en Roumanie, a déclaré hier qu’aucune transaction n’avait été finalisée quant à la vente du château de Bran, précisant seulement que l’offre de 60 millions d’euros faite au Conseil départemental de Brasov avait été retirée, informe Ziarul Financiar. Le journal Curentul relève que l’ex-ministre de l’Économie et du Commerce, Codrut Seres, a obtenu jeudi l’approbation des procureurs de voir les papiers sur lesquels s’était fondée l’accusation de trahison, formulée à son encontre dans le dossier des privatisations stratégiques. "Se rendant jeudi à la première écoute depuis l’accusation à son encontre, l’ex-ministre a dit se fier entièrement à la Justice et au fait que "les procureurs témoigneront de leur professionnalisme" par la résolution dans son cas, écrit Curentul. Page visitée 48 fois. Version imprimable |
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