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Revue de la presse roumaine du 23 mai 2007
Le mercredi 23 mai 2007
Bucarest, 23 mai /Rompres/ - La presse bucarestoise de ce mercredi donne des informations sur la réaction du Club Roumain de Presse (CRP) face à l’incident entre le président roumain Traian Basescu et la journaliste Andreea Pana, les estimations concernant une nouvelle formule gouvernementale, la décision du Conseil de la Concurrence de Bruxelles sur la possibilité des Roumains d’engager des crédits à n’importe quelle banque de l’Union européenne ainsi que sur la nouvelle variante de la taxe de première immatriculation. ’’Le Club Roumain de Presse propose une journée de silence médiatique envers Basescu’’, annonce le journal Gandul. Le CRP se solidarise avec la journaliste Andreea Pana, agressée par Traian Basescu et il portera plainte pénale à l’encontre du président. En outre, le CRP a proposé une journée de boycotte audiovisuel à l’adresse de ce dernier, jeudi, jour où il reprendra officiellement le mandat de président. La presse écrite devrait à son tour déclencher une action de boycotte vendredi. On agira de même dans le cas de tout homme politique qui commet quelque agression sur les journalistes. ’’Le CRP condamne le comportement inacceptable et abusif du président Traian Basescu envers la journaliste Andreea Pana’’, écrit pour sa part le journal Romania Libera. Le PSD se prépare à venir au pouvoir, titre Romania Libera. Le Parti social démocrate (PSD, opposition) a discuté mardi de la possibilité de sa participation au gouvernement . Le leader du groupe PSD Cluj, Ioan Rus, a demandé au parti de prendre une décision quant à la possibilité de la mise en place d’un gouvernement ayant un social-démocrate à sa tête. ’’Moi, j’ai proposé de discuter du gouvernement. Si le cabinet Tariceanu chute et qu’on revient sur les résultats des élections de 2004, c’est à nous qu’on demandera de former le gouvernement’’, a déclaré Ioan Rus, cité par la presse. Une équipe du PSD mènera les prochains jours des négociations avec le Parti démocrate (PD, opposition), le Parti conservateur (PC, opposition), le Parti de la Grande Roumanie (PRM, opposition), l’Union démocrate magyare de Roumanie (UDMR, au pouvoir). Selon le président du PSD, Mircea Geoana, des négociations auront également lieu avec le Premier ministre Calin Popescu-Tariceanu. Evenimentul Zilei se penche sur le même sujet et écrit que les PSD-istes ont essayé, mardi le long de sept heures, de décider si le parti devait revenir au pouvoir, ou bien, conserver sa position à l’opposition, s’il doit aller aux côtés du PD ou avec le PNL. Le PSD n’est pas pour les élections anticipées en revanche, l’idée de revenir au pouvoir serait sur son goût. Le leader de Cluj, Ioan Rus a proposé à la séance mardi avec les chefs des filiales que le PSD revienne au pouvoir. ’’Le social-démocrate Vasile Puscas, ancien négociateur de la Roumanie avec l’UE, favori du PD pour le fauteuil de Tariceanu’’, écrit Gandul, ajoutant que le Parti démocrate négocie depuis plus longtemps avec le groupe PSD-iste de Cluj l’éloignement du cabinet Tariceanu et la mise en place d’un gouvernement d’union nationale, ou bien, d’un gouvernement des technocrates. Le journal Cotidianul écrit dans un article ’’Le PD veut des élections anticipées seulement’’ que le président démocrate Emil Boc dit que les démocrates ne participeront pas au pouvoir et qu’ils ne soutiendront pas un gouvernement PSD. Selon M. Boc, le PD envisage de collaborer sur le seul plan parlementaire en ce qui concerne l’introduction du vote uninominal, la diminution du nombre de parlementaires, la loi de la lustration, la réforme de l’éducation et la réforme sanitaire, le drainage des fonds européens. Sous le titre ’’Les trois options’’, le journal Ziua écrit qu’après l’échec enregistré par le référendum sur la destitution du président du pays Traian Basescu, le gouvernement de Bucarest a trois options : la démission du Premier ministre et les négociations sur un nouveau Premier ministre ; la démission du Premier ministre et la tenue d’élections anticipées, respectivement, la poursuite de l’impasse politique jusqu’aux élections législatives de 2008. Bien que le libéral Calin Popescu-Tariceanu ait refusé de donner sa démission, cet état pourrait changer au fur et à mesure que les pressions augmentent à l’intérieur de son propre parti et dans les formations rivales également. Il ne suffit pas un accord entre le Parti national libéral (PNL, au pouvpoir) et le PSD, à l’opposition. Par contre, le candidat doit être approuvé par le président aussi. ’’Les Roumains pourraient engager des crédits auprès de toute banque de l’UE, dans des conditions avantageuses’’, annonce Gandul. La décision adoptée par le Conseil de la Concurrence de Bruxelles permet l’obtention, bien plus facile et dans des conditions aussi transparentes que possibles, d’un crédit octroyé par n’importe quelle banque des pays membres de l’Union européenne. Le journal Adevarul écrit dans un article ’’Les officiels européens sont d’accord avec la nouvelle variante de la taxe de première immatriculation’’ qu’une délégation du ministère de l’Economie et des Finances (MFF) a eu mardi à Bruxelles un premier round de discussions avec des experts de la Commission européenne en marge de la taxe automobile. La Roumanie devra présenter, d’ici à la semaine prochaine, la loi modifiée. Elle recevra par la suite la réponse officielle de l’Exécutif européen. Page visitée 188 fois. Version imprimable |
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