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Revue de la presse roumaine du 18 septembre 2007
Le mardi 18 septembre 2007
![]() Bucarest, 18 sept /Rompres/ - Les quotidiens bucarestois se penchent sur l’ouverture de la nouvelle année scolaire, le lancement du système de pensions privé, le renchérissement des crédits, le poids des activités de recherche-développement dans le PIB, l’influence de la crise des crédits hypothécaires aux États-Unis sur le système bancaire roumain. Poursuivant l’analyse des 1001 jours depuis que Traian Basescu est devenu officiellement chef de l’État, le journal Cotidianul publie les appréciations d’Adriana Saftoiu, ancienne conseillère présidentielle ("Basescu mérite la note maximale si on prend en considération ce qu’il a promis pendant la campagne électorale"), ainsi que la déclaration d’Emil Constantinescu, ancien président de la Roumanie. Celui-ci affirme que Basescu mérite la note 3 (sur 10), parce que même les actions positives de l’actuel chef de l’État finissent mal. Le premier jour de la rentrée scolaire a débuté sur le fond d’un scandale généré par la gestion désastreuse des fonds alloués pour la réparation des établissements scolaires, écrit Adevarul. Le thème est repris aussi par d’autres journaux : "Le premier jour d’école : des promesses, du chaos, des absences" (Cotidianul) ; Ziua écrit que la moitié des écoles n’a pas reçu des autorisations de fonctionnement. Les frais dans le domaine de la recherche-développement ont représenté l’année dernière, selon les données fournies par l’Institut national des statistiques (INS), 0,46% du PIB contre 0,41% en 2005, écrit Adevarul. Les investissements étrangers directs en Roumanie se sont élevés à 3,473 milliards d’euros dans la période janvier-juillet 2007, en baisse de quelque 15% par rapport à la même période de 2006, lorsque leur niveau a été de 4 milliards d’euros, écrit Economistul. Les analystes déclarent que le montant des investissements étrangers pourrait atteindre environ sept milliards d’euros à la fin de l’année. La crise des crédits hypothécaires déclenchée aux États-Unis se trouve à une distance d’au moins 12 mois par rapport à la Roumanie, écrit Gandul qui précise que les spécialistes ne se sont mis pas d’accord sur la période au bout de laquelle la Roumanie serait hors danger, cette période varie entre 12 mois et 3-4 ans. Selon le ministre de l’Économie et des Finances, Varujan Vosganian, les risques sont réduits, seul le taux de change pouvant être affecté, en raison du bas taux de participation des banques roumaines aux intermédiations financières. Les crédits deviendront plus chers, avertit Adevarul précisant que, selon les banquiers roumains, les taux d’intérêt pour les prêts augmenteront de 1% d’ici la fin de l’année. Une réduction pourrait avoir lieu après six mois, des modifications spectaculaires n’étant pas prévues. "Cette situation est due à l’inflation en hausse, au durcissement des conditions imposées par la Banque nationale de la Roumanie, à la demande excessive de crédits, ainsi qu’aux conditions de financement sur les marchés extérieurs", selon le journal. "Le lancement du système de pensions privé : l’État paternaliste reçoit un coup dur", titre Romania libera précisant que 17 compagnies privées ont démarré officiellement, le 17 septembre, la lutte pour attirer les plus de trois millions de salariés aux fonds de pensions obligatoires, dans une campagne qui durera quatre mois. Le même journal publie une interview de Jose Pinera, expert no 1 de la privatisation du système de retraite, architecte du système de pensions privé au Chili. Selon celui-ci, "le système public de pensions de Roumanie est en faillite" et "la création d’un système de comptes personnels privés est un pas bienvenu dans la bonne direction". Au moment où les premiers paiements de ces fonds de pensions privés seront faits, la somme reçue par un retraité augmentera à 80% du salaire moyen net contre 55% au début de l’année prochaine, a estimé Varujan Vosganian, ministre de l’Économie et des Finances, lors d’une conférence organisée par Ziarul financiar. D’autre part, "les syndicats demandent de la prudence dans le système des fonds de pensions privés obligatoires" (Bursa). Par ailleurs, les médias informent du fait que l’Institut culturel roumain de Paris a invité, le 18 septembre, des spécialistes de renom international pour évoquer la personnalité de Constantin Brancusi. Le centre a accueilli une série de manifestations consacrées à la 50e commémoration de la mort du grand sculpteur roumain (1876-1957). Page visitée 75 fois. Version imprimable |
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