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Notaire, la profession la plus enviée
Le jeudi 18 octobre 2007
Bucarest, 18 oct(Rompres) - Un classement dressé par l’hebdomadaire Capital, avec la contribution de cinq experts dans le domaine des ressources humaines, relève que les professions les plus enviées du marché roumain sont, en ordre, celles de notaire, avocat, banquier, directeur d’une compagnie avec des produits de niche et conseil TI. Parmi les critères pris en compte dans la réalisation du classement, les plus importants ont été les revenus générés, le niveau de stress impliqué, le prestige social donné par la profession et le volume du travail. Ainsi, selon les spécialistes, des professions telles celles de banquier (3e place) ou de manager de projet du bâtiment (9e place) sont souhaitées surtout pour la satisfaction financière. Sur la dernière place, la profession de médecin reste pourtant bien cotée plutôt pour le statut social auquel celle-ci est associée que pour le salaire ou le niveau bas de stress. Concrètement le Top 10 professions se présente comme suit : notaire (recettes 3 500 - 11 000 euros) ; avocat (700 - 4 500 euros) ; banquier (500 - 3 500 euros) ; directeur société de niche (1 500 - 3 000 euros) ; conseil TI (400 - 1 200 euros) ; conseil business (1 000 - 1 800 euros) ; agent immobilier (500 - 2 000 euros) ; manager TI (900 - 2 500 euros) ; directeur de projet (2 500-10 000 euros) ; médecin (250 - 2 000 euros). Sur ces dix occupations, seulement la moitié exige des études supérieures. Par exemple, la fonction de conseil de business peut être remplie même si on a seulement de vision, du charme et une bonne connaissance du domaine visé. Toujours sans études supérieures, mais avec une passion pour les ordinateurs, cultivée sérieusement, on peut arriver à être un bon spécialiste du domaine. Selon la même analyse de marché, "les métiers les plus mauvais" seraient celui de salarié à une société de salubrité, caissier et vendeur, ainsi que celui d’enseignant dans l’enseignement pré-universitaire. Parmi les emplois plus nouveaux, créés suite au développement des services, il serait à "éviter" ceux d’employé au call-center, courrier et salarié au fast-food. Généralement, les employés les plus contents sont ceux qui travaillent dans les domaines où l’on enregistre un manque aigu de personnel. "Le déficit temporaire de spécialistes dans une certaine industrie est réglé naturellement par des mécanismes du marché dont la croissance des salaires ou l’introduction de nouveaux bénéfices associés aux postes qui ne sont pas occupés", explique la directrice de l’agence de recrutement Professional, Cristina Pasat. Page visitée 344 fois. Version imprimable |
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