|
||||||
|
Vous êtes dans Accueil
→ Actualités
→ Archives actualités
→ Archives actualités Mars 2007
Les fluctuations du marché immobilier ne peuvent pas être surveillées de manière correcte, en Roumanie, affirme le conseiller immobilier Artur Silvestri
Le lundi 5 mars 2007
Bucarest, 5 mars /Rompres/ - La surveillance des prix dans le secteur immobilier, traduite en taux de croissance, tant pour les loyers que pour les ventes, ne peut pas être effectuée, en raison de l’absence d’une base de données, affirme le conseiller immobilier Artur Silvestri, dans la revue Monitorul Imobiliar. "Il y a des personnes qui affirment que les prix ont augmenté, par exemple, au mois de janvier, de 10-15 pc, ou que les prix des appartements à Bucarest ont augmenté dix fois ces trois derniers ans et demi. Ce sont des assertions à enregistrer avec prudence. L’erreur est due à une manière erronée de comprendre le phénomène dans sa spécificité. Des difficultés incroyables apparaissent en Roumanie, car nous n’avons nulle part une source documentaire objective, seulement des informations provenant du marché, à savoir de simples extraits des annonces publicitaires. Dans presque tous les domaines concernant le secteur immobilier de Roumanie, la base statistique est absente, en vertu du fait que plus de trois quarts des louages ne sont pas fiscalisés et ne sont connus que par le propriétaire et le locataire, ce qui représente une évasion fiscale d’envergure. Les prix et le volume de transactions en matière de ventes sont, en même temps, déclarés de façon estimative", précise Artur Silvestri. "Les dépositaires d’informations" qui orientent le marché européen, tel que les chambres régionales des notaires publics en France, sont obligés de communiquer, trimestriellement, le nombre de transactions réalisées et le montant moyen par catégories, créant un baromètre de valeurs et un guide de marché utile, a mentionné Artur Silvestri. Page visitée 197 fois. Version imprimable |
|
|||||
|
|
||||||