|
||||||
|
Vous êtes dans Accueil
→ Actualités
→ Archives actualités
→ Archives actualités Juin 2007
Les Roumains contractent des crédits à des termes de plus en plus longs en vue de l’achat des biens de consommation
Le mardi 19 juin 2007
Bucarest, 19 juin (Rompres) - La population de Roumanie contracte des crédits à des termes de plus en plus longs en vue de l’achat des biens de consommation. À la suite de ces évolutions, le montant des actifs acquis en crédit-bail se déprécie beaucoup plus vite que l’amortissement de la dette, avec un effet négatif sur la fortune de la population, relève le Rapport sur la Stabilité financière de la Banque nationale de la Roumanie (BNR). La hausse rapide des crédits contractés par la population, y compris dans le contexte de la croissance de la valeur des immeubles qui peuvent être utilisés en guise de garanties, et la tendance vers les financements en devises sont les principaux motifs d’inquiétude de la BNR. La banque centrale remarque que la population est devenue débiteur net envers le système bancaire (situation comportant des risques) précisément dans les régions à taux de chômage élevé. Selon le rapport, la position de créditeur net est fortement concentrée à Bucarest. À l’exception de cette zone et du centre du pays, dans toutes les autres aires géographiques la population est devenue débiteur net envers le système bancaire à partir de 2006. La BNR relève que la fortune de la population a augmenté plus vite que les revenus, surtout en raison de l’inflation rapide des prix immobiliers, ce qui a permis de contracter des crédits plus élevés, utilisant les immeubles en guise de garantie. Cette évolution présente un double risque, en vertu du fait que la population s’endette sur la base des garanties plus grandes, et que, d’autre part, la hausse excessive des prix peut provoquer une correction ayant un impact sur le portefeuille des banques. En même temps, le risque monétaire de la population a augmenté en 2006. À partir d’octobre 2006, la population est devenue, pour la première fois, débiteur net envers le secteur bancaire pour le solde en devises, les actifs nets en devises baissant de 80 pc pendant l’année. Dans ce cas, "une dépréciation du leu pourrait affecter cette catégorie de débiteurs", relève le rapport. Page visitée 160 fois. Version imprimable |
|
|||||
|
|
||||||