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Les Pays-Bas, le Portugal et l’Italie mettront en oeuvre des restrictions à l’égard des travailleurs roumains
Le mardi 19 décembre 2006
Bucarest, 19 déc /Rompres/ - Les Pays-Bas, le Portugal et l’Italie mettront en oeuvre, très probablement, des restrictions concernant l’accès des travailleurs de Roumanie et de Bulgarie après l’adhésion des deux pays à l’Union européenne (UE) le 1er janvier 2007, a déclaré ce mardi la porte-parole du ministère roumain des Affaires étrangères (MAE), Corina Vintan. Selon l’officiel du MAE, l’Ambassade de la République de Hongrie à Bucarest a annoncé qu’à partir du 1er janvier 2007, la Hongrie ouvrira partiellement et de façon graduelle le marché du travail pour les citoyens roumains et bulgares. Les deux premières années après l’adhésion, ces travailleurs auront accès à environ 130-140 métiers/types d’emploi, en fonction des nécessités du marché hongrois du travail. Par ailleurs, selon le bilan présenté par Corina Vintan, les États membres qui n’ont pas encore exprimé un point de vue officiel sur cette question sont Malte, le Luxembourg et la Slovénie. Jusqu’à ce moment, la Finlande, l’Estonie, la Pologne, la Slovaquie, la République tchèque, Chypre et la Suède ont décidé de libéraliser totalement les marchés du travail pour la Roumanie et la Bulgarie. En même temps, la Lituanie et la Lettonie ont annoncé l’intention de ne pas mettre en oeuvre des restrictions à l’égard des travailleurs roumains et bulgares. D’autre part, la Grande-Bretagne, l’Autriche, la Belgique, le Danemark, l’Irlande et l’Allemagne ont décidé d’imposer une période de transition. Une partie de ces États - la Grande-Bretagne, l’Autriche, l’Allemagne - ont annoncé leur intention de prolonger la mise en oeuvre des restrictions, selon la formule 2+3+2 ans. Au Danemark, les restrictions à l’égard des travailleurs roumains et bulgares font partie des termes des contrats collectifs de travail, a précisé l’officiel du MAE. En même temps, certains États de l’UE envisagent une libéralisation partielle de la circulation des travailleurs de Roumanie. Ainsi, l’Espagne a annoncé son intention d’imposer un régime transitoire de 1+1 an, période pendant laquelle les travailleurs roumains pourront travailler - sous certaines conditions - sur le marché espagnol du travail. En France, 52 secteurs seront accessibles aux travailleurs roumains. "La Grèce pourrait interdire les deux premières années seulement l’accès dans le secteur public", a ajouté Mme Vintan. ROMPRES Page visitée 281 fois. Version imprimable |
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