Investir en Roumanie Investir en Roumanie  
 
Vous êtes dans Accueil Actualités Archives actualités Archives actualités Juillet 2007

Leonard Orban : Le lobby à Bruxelles, priorité no 1 de Bucarest

Voir l'offre de Strategest Europe Consulting Le  jeudi 26 juillet 2007
 

Article offert par Strategest Europe Consulting

Bucarest, 26 juil(Rompres) - La Roumanie a besoin d’urgence d’un lobby à Bruxelles, "fait de manière professionnelle, institutionnelle et intelligente", déclare dans une interview au quotidien Ziua le commissaire européen au Multilinguisme, Leonard Orban, représentant de la Roumanie dans l’exécutif communautaire.

"Le premier pas dans faire un lobby efficace est d’identifier son propre intérêt. Si on ne peut pas le faire, alors ont ne peut pas faire de lobby. Ici sont débattus des milliers de dossiers. Pour connaître son propre intérêt, il est nécessaire d’avoir une expertise et j’ai vu de nombreuses situations où l’expertise était absente. La Roumanie a besoin d’urgence d’un lobby fait de manière professionnelle, institutionnelle et intelligente", dit M. Orban dans l’interview.

La connaissance par les Roumains des langues étrangères est un autre sujet abordé dans l’interview par le commissaire européen au Multilinguisme, qui a critiqué voici quelques mois le niveau bas de la performance des Roumains dans ce domaine.

"Dans tous les pays que je visite, je fais attention à la place sur laquelle se trouve le pays en question dans le classement européen quant à la connaissance des langues étrangères. Par rapport à la moyenne européenne, la Roumanie se trouve à la moitié, dans la seconde partie du classement, mais pas parmi les derniers", dit M. Orban. La Roumanie a été le seul cas du groupe des anciens pays candidats à l’adhésion à l’UE où, pour une certaine période, l’indice de connaissance des langues étrangères a baissé.

"Les raisons de cette situation sont peut-être en relation avec la période de transition, qui a signifié divers expérimentations, pas tellement bonnes, les unes même échouées, avec influence directe sur l’apprentissage des langues étrangères. D’autre part, j’ai pu constater que les autorités, les médias et l’opinion publiques sont conscientes de la nécessité d’apprendre des langues étrangères. On se rend compte que c’est plus qu’une partie du système éducationnel", indique M. Orban. Il estime également que c’est aussi une garantie pour de meilleures possibilités de développement professionnel. "Il s’agit aussi d’un atout des entreprises roumaines qui souhaitent déployer des activités d’exportation", ajoute Leonard Orban.

Dans un autre ordre d’idées, le représentant de la Roumanie dans l’exécutif communautaire se dit sûr que, défendant les intérêts européens, il défend les intérêts de son pays.

"Je crois qu’à présent les intérêts de la Roumanie sont, sinon à 100 pc, mais en grande majorité, similaires ou identiques à ceux de l’UE. Même si apparemment des décisions existent qui, à court terme, sembleraient ne pas être au bénéfice de la Roumanie, à moyen et long termes celles-ci sert à l’intérêt du pays", relève M. Orban.

"Des règles très claires du jeu existent qui permettent que des situations particulières du pays que chaque commissaire connaît le mieux puissent être présentées et débattues pour prendre des décisions", explique Leonard Orban. Il donne pour exemple la communication présentée par la Commission européenne au sujet du combat contre la sécheresse, question qui est à présent très sensible et douloureuse pour la Roumanie.

"Le fait que la Roumanie a un représentant au niveau de la Commission européenne et que celui-ci dispose d’une équipe de professionnels très bine formés nous a permis de faire des observations en marge de ce document, d’introduire certaines particularités", relève M. Orban.


Page visitée 76 fois. Version imprimable

Dans la même rubrique Les personnes qui sortent, par la Roumanie, de l’espace de la Communauté européenne avec des sommes plus grandes de 10 000 euros doivent les déclarer
mercredi 25 juillet 2007

Les compagnies françaises ont investi plus de 3,5 milliards d’euros en Roumanie
jeudi 5 juillet 2007

Calin Popescu-Tariceanu : On ne peut pas jeter les ordures n’importe o๠et transformer la capitale dans un immense dépotoir
jeudi 5 juillet 2007