|
||||||
|
Vous êtes dans Accueil
→ Actualités
→ Archives actualités
→ Archives actualités Novembre 2007
Le secrétaire général du PPE critique le gouvernement TariceanuLe lundi 19 novembre 2007Cluj-Napoca, 19 nov (Rompres) - Le secrétaire général du Parti populaire européen (PPE), Antonio Lopez, a critiqué le dimanche 18 novembre, à Cluj-Napoca (centre), le gouvernement Tariceanu, affirmant que les actions récentes de celui-ci relèvent l’incapacité de résoudre les problèmes de l’agriculture ou la situation d’Italie. "Les efforts faits pour entrer dans l’Union européenne ont été une garantie que la Roumanie était sur la bonne voie. Nous croyons à son potentiel d’être un acteur clef dans la région, un promoteur de la stabilité dans le cadre de l’UE. Dans la période où le Parti démocrate (PD - ndlr) faisait partie de la coalition au pouvoir, votre pays a accompli tous les efforts pour réaliser les objectifs imposés par l’UE. Le progrès a été visible. Pourtant, les événements récents relèvent que le nouveau gouvernement n’est pas capable de respecter les engagements assumés", a affirmé Antonio Lopez, dans le discours prononcé à l’occasion d’un événement organisé par le PD en vue du soutien de ses candidats aux élections européennes et du référendum pour le vote uninominal. Selon le secrétaire général du PPE, la Roumanie pourra avancer et bénéficier de son statut de membre de l’UE seulement si elle résout le problème de la corruption. M. Lopez a attiré l’attention que la corruption était, hormis le mal provoqué à la société, un obstacle aux partenariats internationaux de la Roumanie. "Les barrières législatives imposées pour entraver les investigations judiciaires concernant certains membres du gouvernement ont fait croître notre souci, qui s’est manifesté également dans plusieurs institutions européennes", a déclaré Antonio Lopez. M. Lopez a affirmé qu’en vue du progrès de la Roumanie à l’intérieur de l’UE, il fallait résoudre le problème de l"’incompétence" ministérielle et administrative, et que les politiciens roumains devaient se rendre compte que le développement rural représentait une priorité. "La Roumanie a besoin d’une stratégie cohérente et efficiente pour régler un problème qui affecte presque la moitié de la population. L’accès aux fonds européens doit contribuer à l’amélioration de plusieurs domaines d’activité", a été d’avis M. Lopez. Selon lui, sept des plus pauvres régions de l’Europe se trouvent en Roumanie, et cet état de fait est maintenu à cause du "manque d’intérêt et de l’incompétence" du gouvernement en ce qui concerne les solutions aux problèmes de l’agriculture. "L’ancien ministre de l’Agriculture n’a rien entrepris pour améliorer la situation malheureuse de ces citoyens. Le manque d’efficience dont il a fait preuve à la direction du ministère de l’Agriculture a attiré des critiques de la part de l’UE, ayant comme résultat la possibilité de l’activation de la clause de sauvegarde pour la Roumanie", a-t-il affirmé. M. Lopez a été d’avis que la récente crise d’image de la Roumanie, mise en évidence par les événements d"Italie, a été une autre preuve que le gouvernement "est incapable de protéger les droits de ses citoyens". "La Roumanie finira bientôt sa première année dans l’Union européenne comme un des pays les plus pauvres de l’Union, ayant un des plus faibles systèmes administratifs et de management public, affectés d’une corruption largement répandue", a relevé M. Lopez. Page visitée 114 fois. Version imprimable |
|
|||||
|
|
||||||