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Le président de la CEC, Eugen Radulescu, au sujet de la privatisation de cette banque


Le  jeudi 18 janvier 2007

Bucarest, 18 jan(Rompres) - Les perspectives de la privatisation de la Caisse d’Épargne et de Consignation (CEC), la relance de cette banque et la configuration que celle-ci après l’adhésion de la Roumanie à l’Union européenne sont des aspects abordés par le président de la CEC, Eugen Radulescu, dans une interview au quotidien Economistul.

Dans l’adoption de la décision de privatisation de la CEC, en 2004, la performance toujours en baisse de la banque a eu un certain rôle. Celle-ci a enregistré des manques à gagner au premier trimestre de 2005, dit M. Radulescu. Le programme de restructuration massive, réalisé dans des conditions très difficiles en 2005 et 2006, a permis à la banque de redevenir profitable et a fourni un bon potentiel de développement. La pression exercée pour que la CEC soit vendue à tout prix a baissé dès ce moment-là et la commission de privatisation a pu décider de rejeter (vers la fin de 2006 - ndlr) l’offre de 560 millions d’euros, partant de l’idée que la banque valait davantage, relève le président de la CEC.

M. Radulescu se dit d’accord en principe avec l’opinion selon laquelle l’État n’est pas un bon administrateur, surtout dans le domaine bancaire où - dit-il - le risque de détourner l’activité pour des raisons politiques serait plus grand que dans d’autres domaines. "C’est la raison pour laquelle je suis d’avis que la CEC devra passer en propriété privée. Mais le moment de ce transfert et la procédure sont des décisions à caractère politique. Il serait essentiel que la banque reste finalement un joueur important sur le marché tant au bénéfice de ses actionnaires, qu’à celui du public", dit Eugen Radulescu.

La CEC a déjà acquis les principaux traits caractéristiques d’une banque universelle, avec accent sur le segment des personnes physiques et des PME et ces traits fondamentaux se maintiendront, dit le président de la CEC. Les changements que celui-ci entrevoit concernent, en tout premier lieu, la croissance plus rapide de l’activité dans tous ses segments - sources attirées et placements en lei et devises pour les personnes physiques et juridiques. Une composante spéciale sera représentée par les services d’encaissements et paiements, y compris pour des fonds européens, pour lesquels la CEC a conclu les premières conventions avec l’Agence de Paiements et Intervention en Agriculture.

L’actuelle part du marché, de seulement 4 pc, détenue par la CEC sur le marché bancaire, reflète l’évolution lente de l’institution les 16 derniers ans et le fait qu’aucun effort de l’actionnariat et de la direction de la banque n’a été fourni pour changer la situation, est d’avis le président de la banque. Mais le dernier temps, tant la direction - par la restructuration de la banque - que l’actionnariat - surtout par la majoration du capital - ont fait leur devoir, ce qui permet la relance de cette institution de tradition, conclut le président de la CEC.


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