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Le président Basescu souhaite avoir une stratégie cohérente de modernisation du système de l’éducation
Le jeudi 28 février 2008
![]() Bucarest, 27 fév(Rompres) - Le président Traian Basescu a proposé ce mercredi aux leaders politiques présents à Cotroceni (siège de l’Administration présidentielle) d’esquisser "des objectifs fondamentaux du système d’éducation", sur lesquels se fonde une stratégie cohérente de modification, modernisation et amélioration de celui-ci. Le chef de l’État a relevé qu’il faudrait assurer des conditions pour que "la Roumanie se développe et soit compétitive et que les jeunes aient une chance sur le marché de la main-d’oeuvre". Le président Basescu a remarqué le niveau différent de représentation des partis aux consultations qui témoignait probablement, a-t-il dit, "de leur intérêt réel à l’égard du sujet de l’éducation". "Mon objectif réel est de dépolitiser le sujet. Nous n’avons pas de solution réelle de croissance de la compétitivité sans mettre l’accent sur l’éducation et sans trouver des voies d’avoir un système efficace. Pratiquement, de manière consciente ou inconsciente, si le système d’éducation n’est pas modernisé, la Roumanie sera sacrifiée", a affirmé le chef de l’État. Il a mentionné que le diagnostic mis par la commission présidentielle était "doux, étant infirmé du point de vue de la sévérité même par les évaluations internationales, après que le Rapport avait été rendu public". Le président a ajouté que les évaluations Pearce ont fait la Roumanie descendre de 6 places face aux évaluations sur lesquelles s’est fondé le Rapport de la commission présidentielle. "Il serait honnête de partir de ce qu’on a signalé comme étant des défauts dans le système d’éducation roumain et de trouver des solutions. Certes, la solution ne pourrait venir que des politiciens", a souligné Traian Basescu. Il a indiqué que le document remis aux partis, la proposition de Pacte national pour l’Éducation, était la suite normale des conclusions de cette commission présidentielle. Le chef de l’État a voulu souligner que cette commission "n’est dirigée contre personne" et que, les 10 derniers ans, il y avait eu 28 modifications de la loi de l’enseignement, ce qui avait créé de l’instabilité dans le système. Le président a informé avoir sollicité aux partis de faire des suggestions, mais avait reçu des observation d’un seul parti et, dans la mesure où celles-ci étaient "faisables", elles avaient été incluses dans le contenu du Pacte. "J’espère que cet entretien soit utile et je laisserai le contenu du Pacte ouvert pour être signé aux syndicats, aux associations des élèves, des étudiants, aux parents", a conclu le chef de l’État. Page visitée 44 fois. Version imprimable |
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