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Le milieu d’affaires et les préparations pour l’adhésion de la Roumanie à l’Union européenne

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Bucarest, 13 avr/Rompres/ - Les entités de l’industrie légère de Roumanie - dont la plupart dans l’industrie du prêt-à-porter - qui ont réussi à se réorganiser et se moderniser résisteront à la concurrence communautaire après l’adhésion à l’Union européenne, déclare la présidente de la Fédération patronale de l’Industrie légère /FEPAIUS/, Maria Grapini, dans une interview parue ce jeudi dans le quotidien Economistul.

Selon la présidente de FEPAIUS, bien que 2005 ait pris fin avec des résultats inférieurs aux attentes, l’économie pourrait se relancer en marche dans le contexte où le partenariat public-privé fonctionnerait comme dans l’Occident.

"On a besoin de capital pour des investissements, la modernisation...Le moment est venu de renoncer à la bureaucratie, aux mois imposés pour obtenir une lettre de garantie et les coûts d’engagement des crédits devront baisser considérablement", affirme la présidente de FEPAIUS.

Maria Grapini estime qu’une bonne planification de l’exécutif, ainsi que l’élimination de la corruption seraient les éléments clé qui assureraient une récupération profitable de ce qu’on a perdu au fil du temps. Selon celle-ci, "s’il s"agit de volonté politique, nos chances d’adhérer à l’UE augmentent bien". Grapini affirme en échange que le 1er janvier 2007 ne trouvera pas les Roumains prêts pour l’intégration.

Mihai Ionescu, secrétaire général de l’Association nationale des Exportateurs et des Importateurs de Roumanie /ANEIR/, relève pour sa part que peu de Roumains "sont conscients des coûts de l’adhésion. Un grand nombre de ceux-ci s’imaginent que les fonds commenceront à couler et nous n’aurons que dépenser l’argent". Mihai Ionescu se dit mécontent de la manière dont ont été négociés des chapitres d’intégration, des conditions étant impossible à remplir - les salaires dont le niveau ne pourra pas croître au niveau des salaires des pays de l’UE. Ionescu dit que de nouveaux objectifs économiques n’ont pas encore été construits, les objectifs vendus "n’ont pas été portés au degré technique prétendu par l’Occident" et l’exportation a progressé dans une seule année de 3 milliards d’euros, alors que les importations ont atteint 6 milliards d’euros.

Le secrétaire général de l’ANEIR estime que c’est au désavantage de la Roumanie le fait qu’on exporte de la main-d’oeuvre et non de technologie ou d’équipements performants. Selon lui, beaucoup de choses restent à faire quant à "des structures qui ne fonctionnent pas".ROMPRES


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