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Le gouvernement n’a pas renoncé à l’idée de vendre au moins une petite partie de la CEC
Le jeudi 28 décembre 2006
![]() Bucarest, 28 déc/Rompres/ - Si une offre intéressante apparaît dans quelques années, il sera possible qu’une petite partie de la Caisse d’Epargne et de Consignations (CEC) soit vendue, a déclaré le Premier ministre Calin Popescu-Tariceanu, au cours d’une interview jeudi à la radio publique. Selon M. Tariceanu, le gouvernement a décidé, pour l’instant, d’arrêter le processus de privatisation de la CEC, étant donné que les offres de la Banque Nationale de Grèce et de la banque hongroise OTP ont été considérées commes insatisfaisantes. ’’Dans la perception publique la CEC se présente beaucoup mieux qu’elle est en réalité. La CEC n’est pas une banque performante laquelle représente, je le dirais, une perle de la couronne et pour laquelle soit donnée une grande bataille, tout comme le fut, par exemple, la Banque commerciale roumaine qui avait une position bien plus solide’’, a encore dit le Premier ministre, ajoutant que le gouvernement investirait plus de 150 millions d’euros en vue de moderniser cet établissement financier. La privatisation de la CEC a été arrêtée le 22 décembre, après que la Commission de Privatisation eut ouvert l’unique offre améliorée, présentée par la Banque Nationale de Grèce. Il s’agissait d’une offre d’environ 560 millions d’euros pour 69,9% des actions de la CEC (soit 800 millions d’euros pour 100% des actions). ’’L’autre participant (l’OTP, ndlr) n’a pas présenté d’offre améliorée. La Commission de Privatisation a analysé l’offre de la banque grecque, dans les conditions où il n’y a pas eu de concurrent dans la phase finale. La Commission a décidé de proposer au Gouvernement d’arrêter le processus de privatisation’’, déclarait à cette date-là le ministre des Finances publiques, Sebastian Vladescu, précisant que l’offre reçue était au-dessous des attentes. L’Exécutif de Bucarest a établi, le 22 décembre également, l’octroi d’une infusion de capital de 150 millions d’euros à la CEC. Page visitée 63 fois. Version imprimable |
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