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Le gouvernement a approuvé la diminution proportionnelle des niveaux d’émissions de CO2Le jeudi 17 janvier 2008![]() Bucarest 17 jan(Rompres) - L’exécutif a décidé à sa réunion de mercredi de la diminution en 2008 des allocations de niveaux d’émissions de gaz à effet de serre pour les opérateurs industriels, proportionnellement pour chaque installation à part, a déclaré à la Rompres le ministre de l’Environnement et du Développement durable, Attila Korodi. "Les niveaux d’allocation diminueront selon l’ancienne proposition, proportionnellement pour chaque installation à part. Jusqu’à une décision de la Cour européenne de Justice, nous devons respecter la décision en vigueur de la Commission européenne", a dit le ministre. M. Korodi a ajouté que les nouveaux plans d’allocation avaient été élaborés par le ministère de l’Environnement et du Développement durable, en collaboration avec le ministère de l’Économie et des Finances et le ministère de l’Intérieur et de la Réforme administrative. La Commission européenne a approuvé en octobre dernier, pour la Roumanie, un niveau de 75,9 millions de tonnes d’émissions de CO2 pour 2008-2012, de 20,7% moins que la sollicitation de Bucarest. Les décisions de la Commission européenne se fondent sur l’analyse des plans nationaux d’allocation de certificats d’émissions de CO2 proposés par chaque pays pour 2007 et pour la période 2008-2012, dans le cadre du schéma de commercialisation des certificats d’émissions de gaz à effet de serre de l’Union européenne (EU ETS). Les plans nationaux d’allocation établissent, pour chaque État membre, "le plafond" ou la limite de la quantité totale de CO2 que les installations concernées par le schéma de commercialisation des certificats d’émissions de gaz à effet de serre peuvent émettre, précisant le nombre exact de certificats d’émissions que chacun reçoit. En tant que membre de l’UE, la Roumanie a dû élaborer un plan d’allocation pour 2007, le dernier an de la première période de commercialisation, ainsi que le plan correspondant à la seconde période de commercialisation. La Roumanie a contesté la décision de la CE à la Cour européenne de Justice à la fin de l’an dernier, sollicitant l’annulation de la diminution de 20% des niveaux d’émissions de CO2 parce que "la décision n’est pas soutenable" et pourrait affecter, par la croissance des coûts, les investissements d’environnement que les producteurs industriels étaient tenus à effectuer, a expliqué Attila Korodi. "C’est l’industrie énergétique qui en sera la plus affectée, les coûts devant augmenter bien. Il y aura aussi l’industrie du ciment, de la verre et du papier. Nous craignons que les producteurs privés ne décident de transférer leurs entités industrielles à l’étranger parce que des marchés comme l’Ukraine deviendront plus attrayants", a ajouté le ministre. D’autre part, selon Euronews, l’UE pourrait permettre à la Roumanie et à la Bulgarie d’accroître leurs émissions de gaz à effet de serre, dans le cadre du plan de mesures visant l’énergie et le climat, que l’exécutif de Bruxelles s’apprête à rendre public. Page visitée 54 fois. Version imprimable |
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