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Le financement des derniers travaux à l’unité no 2 de la centrale nucléaire de Cernavoda pourrait se faire sur la base d’un crédit interne
Le vendredi 14 avril 2006
![]() Bucarest, 14 avr/Rompres/ - Le ministère roumain des Finances publiques (MFP) pourrait drainer les sources de financement nécessaires à la finalisation des travaux d’investissements à l’unité no 2 de la Centrale nucléaire électrique (CNE) de Cernavoda, y compris par le biais d’un crédit représentant l’équivalent de 122 millions d’euros, contracté sur le marché interne. L’argent sera accordé à la Société Nationale Nuclearelectrica SA sur la base d’un accord de crédit subsidiaire. Le crédit sera remboursé par Nuclearelectrica, selon un projet d’arrêté concernant certaines mesures financières relatives à la finalisation des travaux d’investissements à l’unité no 2 de la CNE de Cernavoda. Le ministère roumain de l’Economie et du Commerce (MEC) sera mandaté d’autoriser ses représentants à l’Assemblée Générale des Actionnaires de la SN Nuclearelectrica SA à approuver la signature de l’accord de crédit subsidiaire. Ils seront également autorisés à approuver, en régime d’urgence, un crédit interne représentant l’équivalent de 10 millions d’euros. Ce crédit sera contracté par la société commerciale en son propre nom et sera destiné à couvrir les dépenses urgentes, afférentes aux travaux d’investissements à l’unité no 2 de la CNE de Cernavoda pour la période mars-avril 2006. La réalisation de l’unité no 2 de la CNE de Cernavoda est une priorité dans le cadre du processus visant la restructuration et la modernisation du système énergétique national. Les coûts du projet sont estimés à 910 millions d’euros. Cette somme inclut les 875 millions d’euros, afférents à une durée des travaux de 48 mois comme prévu dans une première étape et les 35 millions d’euros afférents aux dépenses supplémentaires imposées par le prolongement de la durée d’exécution des travaux et aux retards identifiés dans l’exécution du projet (3 mois). Les fonds nécessaires à couvrir les besoins de financement supplémentaire sont destinés à l’achat de 315 tonnes d’eau lourde, soit 95 millions d’euros et aux travaux de finalisation et de mise en marche, soit 122 millions d’euros. La faisabilité du projet était soutenue par une hausse préconisée du tarif, par rapport à celui établi à l’heure actuelle et par le fait qu’il respectait les coûts estimés initialement pour son déroulement, soit 777 millions d’euros. Page visitée 46 fois. Version imprimable |
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