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Le crédit à la consommation se trouve en tête des préférences des Roumains
Le mardi 6 février 2007
Bucarest, 6 fév/Rompres/ - Le crédit à la consommation se trouve en tête des préférences des Roumains, alors que le crédit pour les logements est regardé avec intérêt, mais le blocage sur le marché immobilier limite les ventes, écrit la revue Saptamana financiara (la semaine financière). L’octroi de crédits par les banques s’est poursuivi en 2006 dans un rythme même plus intense qu’en 2005. Alors qu’en 2005, le solde du crédit non gouvernemental augmentait de 45%, en 2006 sa dynamique a été de 54% malgré les restrictions imposées par la Banque nationale de la Roumanie (BNR). En valeurs absolues, les prêts accordés par les banques se sont élevés à 93 milliards de lei (environ 26,5 milliards d’euros). Ainsi, le taux d’intermédiation financière a progressé de 21% du PIB en 2005 à 28% en 2006. En 2006, les banques se sont axées sur l’activité de détail. Selon les données fournies par la BNR, les crédits à la population ont représenté le principal moteur de croissance de l’activité de crédit, se majorant de plus de 80%. Le poids des prêts obtenus par les personnes physiques sur le total du crédit non gouvernemental a augmenté à 42% en 2006 contre 35% en 2005. En 2007, la population continue de s’orienter vers les crédits à la consommation, le solde de ces financements se doublant presque ces douze derniers mois. Bien que les crédits hypothécaires et immobiliers aient connu une bonne évolution en 2006 (+50%), leurs montants demeurent modestes. Seuls 20% des crédits à la population sont destinés à l’achat ou à la construction de logements, alors qu’ils enregistrent plus de 70% dans l’UE. Le principal facteur qui limite les ventes de ces produits sont les prix très élevés des logements, qui les rendent inaccessibles à la majorité de la population. En plus, la situation est aggravée par les restrictions imposées par la BNR à l’octroi des crédits. Le fait que le taux mensuel d’un crédit pour des investissements immobiliers ne peut pas dépasser 35% du revenu mensuel empêche les personnes physiques à contracter des prêts plus élevés. Page visitée 181 fois. Version imprimable |
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