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Le BNS demande au Parlement de ne pas renoncer définitivement à la taxe automobileLe jeudi 20 décembre 2007![]() Bucarest, 19 déc/ Rompres/ - Le Bloc national syndical (BNS) demande au Parlement de la Roumanie d’analyser en toute attention la question relative à la taxe de première immatriculation des automobiles et de ne pas adopter de décisions populistes, qui pourraient avoir des suites négatives sur l’ensemble de l’économie roumaine, a déclaré mercredi le président du BNS, Dumitru Costin. "Nous sommes conscients qu’il s’agit d’un sujet délicat, nous sommes conscients du mécontentement provoqué chez la population, nous avertissons pourtant que la suppression de cette taxe pourrait générer de graves problèmes économiques et sociales, dans une période de temps fort courte. La suppression de cette taxe transformera la Roumanie en cimetière de ferraille et conduira à la disparition de quelques milliers d’emplois dans le secteur de la construction automobile de Roumanie (qui emploie actuellement 180 000 personnes environ), affectant gravement, par voie de conséquence, les recettes du budget d’Etat et le produit intérieur brut (PIB) de la Roumanie", soutient le leader du BNS Selon la source citée, dans les conditions où le paiement de la taxe de première immatriculation était obligatoire, en Roumanie sont entrées, une année seulement après son adhésion à l’Union européenne au 1er janvier 2007, 150 000 automobiles d’occasion (durant la période janvier- novembre 2007), contre 120 000 pendant toute l’année 2006. Les syndiqués disent que la Roumanie arrivera, en éliminant totalement la taxe de première immatriculation, dans la situation de la Pologne : "selon nos estimations, s’appuyant sur l’expérience polonaise, en Roumanie entreront en deux ans environ, 2 millions d’automobiles et sur celles-ci, plus de 80% seront vieilles de plus de 10 ans. Compte tenu de ces réalités économiques, au nom des milliers de travailleurs de l’industrie automobile que le BNS représente, nous appelons tous les membres du Parlement de la Roumanie à ne pas accepter la suppression totale de la taxe de première immatriculation", a encore dit Dumitru Costin. Page visitée 61 fois. Version imprimable |
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