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La zone ouest de la Roumanie enregistre le plus petit nombre de faillites, selon une étude COFACE

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Bucarest, 19 mars /Rompres/ - Dans l’ouest de la Roumanie, zone où sont concentrés 9 pc seulement des cas d’insolvabilité apparus ces dernières 17 années, il y a le plus petit nombre de sociétés qui ont ouvert une mise en faillite ou une réorganisation judiciaire, selon une étude de la compagnie COFACE spécialisée dans le management du risque, reprise par le quotidien Ziarul Financiar.

La région ouest a enregistré deux fois moins de cas de faillite que Bucarest, soit 914, par rapport à 1 931. Toutefois, c’est au département de Calarasi (sud) que l’on retrouve le moindre nombre de cas de faillite, 41 seulement, moins de 0,4 pc, sur 10 431 signalés à ce jour.

Bucarest est suivi par les départements de Bihor (ouest, 5,5 pc), Brasov (centre, 4,95 pc) et Galati (est, 4,1 pc).

L’étude citée regroupe 4 604 sociétés qui ont ouvert une mise en faillite. 1625 sociétés subissent une réorganisation judiciaire, 3 710 sociétés ont terminé la réorganisation et la mise en faillite, alors que 492 sociétés sont passées à la réorganisation et la faillite pour manque d’activité.

Ces deux dernières années ont été déclenchées les plus nombreuses procédures d’insolvabilité, deux tiers environ des cas évoqués par l’étude COFACE.

Le commerce est le domaine le plus ’’dangereux’’ au point de vue des faillites, suivi de l’agriculture, l’industrie alimentaire et le bâtiment.

Le régime juridique de la faillite et de la réorganisation judiciaire s’est amélioré l’année passée en Roumanie, par la parution de la loi sur l’insolvabilité 85/2006, alignée sur les normes européennes.

Le nombre de compagnies roumaines qui suivaient une procédure de mise en faillite à la fin 2006 a augmenté de 45 pc, par rapport à 2005, un pourcentage prévisible, selon le directeur général de COFACE Roumanie, Cristian Ionescu.

Cela est dû, notamment, aux effets positifs de la nouvelle loi sur l’insolvabilité promulguée au mois de juillet 2006, mais aussi aux effets collatéraux produits par les investissements significatifs dans le domaine des grands détaillants.


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