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La situation de l’énergie dans la région de la mer Noire, un sujet abordé par le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Roumanie, lors d’une interview accordée à l’Agence ROMPRES

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Bucarest, 29 mars /Rompres/ - Le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Roumanie /CCIR/, Victor Babiuc, évoque dans une interview accordée à l’Agence Rompres les principaux sujets qui seront abordés lors de la Conférence dédiée aux problèmes de l’énergie dans la région de la mer Noire, qui se tiendra à Bucarest du 3 au 5 avril.

M. Babiuc cite parmi ces sujets la situation actuelle dans le domaine énergétique, les ressources et le commerce d’énergie dans cette zone, les consommateurs intéressés, leurs éléments communs ou qui les séparent, les choses qui intéressent les pays de cette zone et les pays plus éloignés qui peuvent accéder à ces ressources, les projets d’investissements dans le domaine énergétique au cours de la période actuelle et à long terme et, surtout, sur le court terme, les investisseurs qui souhaitent s’y impliquer.

Selon le président de la CCIR, Bucarest est devenu intéressant du point de vue de l’énergie, du fait d’avoir abordé le premier ce sujet, les personnes contactées ayant répondu de façon positive à ses préoccupations, qui sont des préoccupations communes. La Russie, un grand producteur d’énergie, y est également intéressée, sachant qu’elle doit aussi vendre. D’où l’apparition de la problématique des réglementations communes, à appliquer en matière de marché énergétique.

La problématique de l’énergie pour l’ensemble de l’Europe, y compris pour la Roumanie nous préoccupe nous tous, même si notre pays ne fait pas partie à ce moment de l’Union européenne, Union dont, comme nous l’espérons, il deviendra membre à partir du 1er janvier 2007. La Fédération de Russie a un double rôle, étant, d’une part, un grand producteur d’énergie, mais un producteur intéressé à vendre sa marchandise et préoccupé de ce que l’Europe achète dans les conditions les plus convenables tant pour les producteurs que pour l’acheteur.

D’autre part, la Russie est une force économique équilibrée, quel que soit le nombre de pêchés que nous puissions lui attribuer et la valeur technologique de la production réalisée par la Russie peut être commentée. La conférence sera le point de départ pour élaborer des matrices comportant des étapes à suivre dans le processus visant à harmoniser les réglementations dans cette zone du producteur et dans la zone des consommateurs pour qu’il y ait de la compatibilité entre eux du point de vue des alimentations, mais aussi du point de vue technique. Or, comme je vous le disais, cette compatibilité n’existe pas encore. Nous souhaitons, également, créer une table ronde de réglementation dans le domaine de l’énergie dans la zone de la mer Noire, a relevé le président de la CCIR.

Des débats portant sur diverses thématiques, des participants divers ont été prévus pour les trois jours de la conférence, afin justement d’avoir un échange d’idées des plus professionnels. Des représentants de l’administration, des producteurs et des consommateurs, des vendeurs, des acheteurs et des financiers participent ainsi aux débats, afin que chacun puisse exprimer son point de vue et pour atteindre plus facilement les cibles que nous nous proposons, relève M. Babiuc.

Cette initiative roumaine est envisagée par la Roumanie en toute modestie. Le seul mérite que le pays puisse s’arroger est d’avoir ouvert le débat dans cette direction plus rapidement que les autres, mais nous savons que les solutions n’appartiendront pas à la Roumanie et que ces solutions seront communes. Je veux préciser là-dessus que nous avons fait une chose positive non seulement pour la Roumanie, et non seulement sur le court terme.

La Bourse nationale de l’énergie, créée en 2005, pour la Roumanie, bien entendu, pourrait devenir un foyer d’intérêts pour d’autres pays qui pourraient aider à mettre en valeur les ressources énergétiques, les intérêts de tous les pays de la zone, a également dit le président de la CCIR, en conclusion de son interview accordée à l’Agence Rompres.ROMPRES


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