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La formule du succès en affaires - les plus riches Roumains de la diaspora
Le mercredi 16 août 2006
![]() Bucarest, 16 août /Rompres/ - Les hommes d’affaires roumains, établis depuis des années à l’étranger et parfaitement adaptés à la concurrence dans les pays possédant une économie importante, ont réalisé des affaires solides sur trois continents, écrit la revue bucarestoise Capital dans son dernier numéro. La technologie de l’information, les constructions et le secteur immobilier semblent être les domaines où les Roumains de l’étranger ont réussi. John Rakolta, fils d’un émigrant roumain, détient aux États-Unis une compagnie de constructions, héritée de son père. Le chiffre d’affaires en est à ce moment de 500 millions de dollars. Toujours aux États-Unis, Herman Victorov est parvenu à s’affirmer dans la production d’équipements pour l’industrie pharmaceutique, tandis que George Haber s’est fait un nom au Silicon Valley grâce aux affaires dans le domaine de la technologie de l’information. Herman Victorov a émigré au Canada il y a trente ans. Au début il a travaillé à Montréal, dans divers endroits. Deux ans plus tard il s’est installé à Windsor, Ontario, afin de travailler comme ingénieur mécanicien chez l’un des plus fameux producteurs de capsules en gélatine pour médicaments, R. P. Scherer. Sa première innovation dans ce domaine a augmenté de 30 pc l’efficience des machines produites par la compagnie, ensuite elle a rendu beaucoup plus simple le processus de fabrication de ces machines. En 1984, M. Victorov a fondé Multi Motion Engineering. Avec huit autres personnes, il a commencé à projeter et construire le nouveau modèle de machines produisant des capsules. Les recettes à la fin de la première année de production ont été de 1,5 million de dollars. En 1988, la compagnie a adopté son nom actuel, Technophar. Pendant l’année fiscale 2006, le chiffre d’affaires s’est élevé à 24 millions de dollars, le profit représentant environ 10 pc du chiffre d’affaires. Cette société compte parmi les principaux fournisseurs des compagnies de médicaments du monde. George Sfedu a émigré aux États-Unis en 1979. L’activité de consultant en affaires internationales lui a apporté, à un moment donné, des revenus de cinq millions de dollars. George Roth est parti pour les États-Unis en 1991. Une conjoncture favorable a été sa rencontre, à San Francisco, avec Ken Rogers de Barclays Global Investors, qui devait être par la suite son partenaire d’affaires. Là-bas, il a démarré un projet de web pour des sociétés d’Amérique et des projets financiers pour Fisher Investments, client stratégique de la compagnie. Grâce à ces projets, il a établi sa crédibilité et a jeté les bases de ce que Recognos représente à présent. Selon M. Roth, le groupe Recognos aura cette année un chiffre d’affaires d’environ trois millions de dollars. À l’autre bout du monde, en Australie, Nicolae Cojocaru a d’importantes réalisations dans le domaine des affaires. Il est actionnaire unique aux compagnies Cojo Steel, Cojo Group Enterprise, Cojo International et Ultimate Manufactures, qui ont comme objet d’activité les investissements immobiliers et les constructions civiles et industrielles. Marta et Horatiu Pristavu sont partis après 1990 pour la France. En 1995, ils ont fondé la société Foresta Habitat, qui vendait des chalets de bois pour jardins. Ils ont investi récemment un million d’euros dans leur nouvelle fabrique de maisons en bois. L’année dernière, le chiffre d’affaires afférente à la seule production de chalets de bois pour jardin a été de quatre millions d’euros, alors que le profit net a représenté 120 000 euros. Bien peu de Roumaines ont réalisé des affaires de succès à l’étranger. Parmi elles, Manuela Marinescu, propriétaire d’une librairie à Athènes et rédacteur en chef d’une revue d’économie. De reste, les Roumains ont de petites affaires, des chaînes de restaurants ou de magasins, en Autriche, Allemagne ou Grèce, ou des compagnies de construction à quelques employés en Espagne. ROMPRES Page visitée 120 fois. Version imprimable |
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