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La capacité de la Roumanie de cofinancement des fonds structurels est essentielle pour le développement futur du pays, déclare l’ambassadeur de France en Roumanie

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Bucarest, 6 mars /Rompres/ - La capacité de la Roumanie de cofinancement des fonds strucrurels est essentielle pour le développemeny futur du pays et le Roumanie devrait à cet égard apprendre de pays comme l’Espagne ou le Portugal, qui ont absorbé très bien les fonds communautaires, a déclaré pour Rompres l’ambassadeur de France en Roumanie, Hervé Bolot.

M. Bolot estime que les autorités roumaines devraient se rendre en Espagne et au Portugal, soit les pays qui ont eu la meilleure structure d’absorption des fonds européens et qui ont connu ces dernières 25 années une évolution ’’fantastique’’, à son avis.

Selon les statistiques roumaines, la Roumanie recevra de l’Union européenne (UE), au cours de la période 2007-2013, environ 30 milliards d’euros. Le décalage existant entre la Roumanie et les pays de l’UE suppose un effort financier supérieur à 120 milliards d’euros, les 15-20 prochaines années, dans ces conditions les 30 milliards d’euros devant être investis efficacement pour rattraper le décalage.

Dans l’optique de Hervé Bolot, la Roumanie a des capacité de développement importantesdans les domaines industriel et agricole. Il apprécie, dans ce contexte, l’initiative du Ministère de l’Agriculture, de la Forêt et du Développement rural (MAPDR) d’aider les paysans à pouvoir bénéficier de fonds européens.

Le potentiel agricole de la Roumanie est important,le pays a un réseau industriel qui se développer beaucoup et une main d’oeuvre très bien formée, surtout dans le domaine de l’ingénierie, dit M. Bolot.

A son avis, un point faible du pays serait la croissance démograhique très réduite. La Roumanie devrait diversifier son activité économique afin de ne pas constater que de nombreuses activités à faible valeur ajoutée sont délocalisées en dehors de la Roumanie, relève l’ambassadeur.

La perspective dans laquelle la Roumanie doit travailler assez rapidement consiste dans la diversification des services industriels, afin que l’on ne soit pas pris à l’improviste dans quelques années, a indiqué le diplomate français.

n Roumanie, se situant à la troisième place, avec des investissements supérieurs à 3,3 milliards d’euros. En 2005, les échanges commerciaux bilatéraux se sont élevés à 3,8 milliards d’eros, en hausse de 8,5 pc, par rapport à l’année précédente.


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