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→ Archives actualités Janvier 2008
La Roumanie possède une importante ressource humaine dans le milieu ruralLe lundi 21 janvier 2008![]() Bucarest, 20 jan /Rompres/ - La Roumanie reste pour l’instant un pays intéressant aux yeux des investisseurs, étant donné qu’elle possède une ressource humaine importante dans le milieu rural, en dépit de l’augmentation des coûts liés aux salaires de la main d’oeuvre, a déclaré la semaine passée le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Dacian Ciolos. Dacian Ciolos a participé, à Berlin, à un symposium organisé par le Comité Est de l’Economie allemande, lors d’une exposition intitulée "La Semaine Verte". "La Roumanie continue d’être compétitive par rapport à l’Europe occidentale, non pas seulement du point de vue de sa ressource humaine, mais aussi grâce aux ressources financières importantes qui viendront et aux co-financements de 50%, en provenance du budget public, destinés aux projets d’investissements", a précisé M. Ciolos. Le ministre de l’Agriculture a également souligné que la Roumanie était un bon débouché car, pour l’instant, "nous ne réussissons pas à assurer la consommation de produits alimentaires sur le marché interne". Les investisseurs allemands ont pour leur part souligné que la Roumanie présentait, il y a quelques années, l’avantage d’une main d’oeuvre bon marché, ce qui a amené de nombreuses compagnies occidentales à transférer leur activité dans ce pays. Les coûts liés à la main d’oeuvre ont commencé à présent à s’aligner sur ceux de l’ouest et les investisseurs ne sont plus attirés par un pareil marché, ont-ils dit. Les représentants allemands des groupes de travail dans le domaine de l’agriculture, mis en place de manière bilatérale avec la Roumanie et la Bulgarie, ont déclaré vouloir consolider à l’avenir la collaboration avec les associations des producteurs de ces deux pays. Ils ont également fait connaître leur désir d’avoir une communication meilleure et plus rapide avec ces associations, mais aussi le souhait que "les tomates roumaines et bulgares n’aient jamais le goût des tomates allemandes". Page visitée 102 fois. Version imprimable |
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