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La Roumanie n’a pas besoin d’importer de manière substantielle de la main-d’oeuvre
Le mardi 27 février 2007
![]() Bucarest, 27 fév /Rompres/ - La Roumanie n’a pas besoin à présent d’importer de manière substantielle de la main-d’oeuvre, a déclaré ce mardi le ministre du Travail, de la Solidarité sociale et de la Famille /MMSSF/, Gheorghe Barbu, lors du lancement public de l’Observateur national de l’Occupation et de la Formation professionnelle de la Main-d’oeuvre /ONOFPFM/. L’ONOFPFM est une structure subordonnée au MMSSF, destinée à représenter une source d’information concernant les phénomènes et les processus spécifiques au marché du travail, à être utile dans le processus de consolidation, d’élaboration et de mise en oeuvre des politiques et des stratégies dans le domaine de l’emploi et de la formation de la main d’oeuvre. "Il ne s’agit pas d’une nouvelle institution, mais d’une forme d’association en partenariat avec des patronats, des syndicats, des ONG, des institutions de l’État, car nous voulons obtenir des informations liées au marché du travail, concernant la situation à un certain moment, non par un sondage, mais par une relation directe de communication des données, capable de nous montrer le déficit de main-d’oeuvre à un moment donné, les types de qualifications et de compétences déficitaires, de façon à pouvoir définir en connaissance de cause des politiques et des stratégies, en commençant par la recherche de la main-d’oeuvre en Roumanie, surtout dans le milieu rural, où nous avons de la main-d’oeuvre occupée dans le domaine de l’agriculture de subsistance, qui doit être attirée vers le domaine des services et des activités productives. Le cas échéant, nous définirons éventuellement une politique y compris pour l’immigration, afin d’importer de la main d’oeuvre", a affirmé le ministre Barbu. M. Barbu a admis qu’il y avait en Roumanie un déficit de la main-d’oeuvre, dans le domaine des constructions, par exemple. Il a souligné de nouveau que les employeurs devaient payer de manière satisfaisante leurs employés, car "les Roumains ne partent pas à l’étranger pour 100-200 euros de plus". Page visitée 33 fois. Version imprimable |
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