|
||||||
|
Vous êtes dans Accueil
→ Actualités
→ Archives actualités
→ Archives actualités Avril 2007
La Roumanie et la Bulgarie comptent parmi les partisans les plus actifs de "La synergie de la mer Noire", présentée par la Commission européenne
Le jeudi 12 avril 2007
Bruxelles, 12 avr(Rompres) - La Commission européenne a constaté que des États membres manifestaient "un grand enthousiasme" pour le renforcement de la coopération du forum communautaire avec la région de la mer Noire, a affirmé mercredi à Bruxelles le commissaire européen chargé des Relations extérieures et de la Politique européenne de voisinage, Mme Benita Ferrero-Waldner, mentionnant à cet égard surtout la Roumanie et la Bulgarie. Les deux pays, qui ont adhéré à l’Union européenne le 1er janvier 2007, sont riverains de la mer Noire et ont contribué de manière substantielle à l’esquisse de l’initiative de coopération régionale intitulée "La synergie de la mer Noire", lancée ce mercredi, a affirmé Mme Ferrero-Waldner. Elle espère à la fois que la Roumanie et la Bulgarie seront des participants actifs à l’implantation de la nouvelle initiative. L’idée de la Commission est de compléter les politiques existantes, de rendre la zone plus visible et de contribuer à la dynamisation de l’actuel processus de coopération régionale par un dialogue intensifié qui mène à la croissance de la confiance entre les États concernés. Un accent particulier sera mis également sur la coopération transfrontalière. La mission essentielle de cette synergie, tout à fait transparente et fondée sur les intérêts communs de l’UE et de la région de la mer Noire, est de renforcer la coopération tant à l’intérieur de la région, qu’entre celle-ci dans son ensemble et l’UE. Ces actions pourraient s’étendre aussi à l’extérieur de la région en soi parce que des nombreuses activités continuent d’être liées aux régions voisines, surtout à la mer Caspienne, l’Asie centrale et l’Europe du Sud-Est. La coopération à la mer Noire impliquerait ainsi d’importants éléments interrégionaux. Celle-ci tiendrait compte, en égale mesure, d’autres programmes de coopération régionale soutenus par des organisations internationales ou de tiers pays, mentionne le document diffusé à Bruxelles. On mentionne à cet égard l’initiative de la Roumanie, de l’Autriche, de la Commission européenne et du Pacte de Stabilité visant le renforcement de la région danubienne par la dotation de celle-ci en composantes politiques et économiques bien définies. L’initiative de la Commission européenne part de la constatation que la région de la mer Noire est un marché en évolution, une plaque tournante pour les flux d’énergie, une zone parcourue de voies de transport, mais qui se confronte à des défis majeurs tels les conflits gelés, la migration illégale, la criminalité organisée et des problèmes d’environnement. Par la suite, pour encourager la poursuite des réformes démocratiques et économiques et soutenir le développement et la stabilité de la région, la Commission européenne propose, outre sa stratégie existante, 13 domaines de coopération très divers : la bonne gouvernance, la croissance de la sécurité et la gestion des mouvements de la population, l’énergie, les transports, le règlement des conflits gelés, l’environnement, la politique maritime, la pêche, le commerce, la recherche, l’éducation, la science, les questions sociales et le développement régional. La synergie proposée par la Commission sera soumise à l’approbation des États membres, ce qui pourrait se passer, selon Benita Ferrero-Waldner, même au cours de l’actuelle présidence allemande du forum communautaire, qui prendra fin le 1er juillet prochain. Page visitée 267 fois. Version imprimable |
|
|||||
|
|
||||||