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La Roumanie est prête à devenir un immense débouché, a affirmé Leonard Orban

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Bucarest, 4 déc/Rompres/ - La Roumanie est prête à devenir un immense débouché, a affirmé Leonard Orban, candidat de la Roumanie au poste de commissaire européen, dans une interview lundi au journal Adevarul. Il se réfère dans cette interview aux effets de l’intégration européenne sur la Roumanie.

L’officiel roumain a précisé que le marché roumain a été ouvert pour la zone industrielle dès 2002 et quant aux produits agricoles, ce commerce a été libéralisé graduellement.

Cependant, l’officiel roumain attire l’attention que les salaires n’augmenteront pas aussitôt après l’intégration, comme dans certains États membres, ils devront augmenter graduellement afin de ne pas générer une croissance de l’inflation.

"Nous devons être très attentifs à la prise de différentes décisions économiques. Nous devons prendre en compte le fait que l’évolution des salaires est corrélée avec l’augmentation de la productivité du travail", affirme Orban.

Se référant à la majoration des prix après l’intégration, Leonard Orban estime qu’il ne s’agira pas d’une majoration significative, que dans certains cas les prix baisseront même. Il a précisé que dans certains secteurs, comme par exemple dans le secteur immobilier, les prix ont beaucoup augmenté, dépassant même les prix de Bruxelles.

Leonard Orban considère que les craintes de certains entrepreneurs relatives à l’écroulement du secteur des PME ne sont pas justifiées parce que ces entreprises sont "dynamiques et adaptables". Il affirme qu’au contraire, le nombre des PME pourrait augmenter, comme il est arrivé dans les nouveaux États membres.

Leonard Orban craint, en revanche, que la Roumanie ne saura pas maximiser les bénéfices de l’adhésion. Il affirme qu’il y a peu de leaders avec lesquels on peut effectivement discuter des problèmes européens.

"Si on ne discute pas des thèmes qui auront en quelque sorte des influences importantes sur nous on ne peut pas participer au processus de prise des décisions et, finalement, on perd les avantages du statut de membre. Nous devons comprendre, en fait, qu’affaires européennes signifient environ 50-60% de ce qui nous arrive", a conclu Leonard Orban. ROMPRES


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