Investir en Roumanie Investir en Roumanie  
 
Vous êtes dans Accueil Actualités Archives actualités Archives actualités Janvier 2008

La BRD a une gestion entièrement autonome de la banque mère, affirme le PDG de la BRD-GSG

Le  mardi 29 janvier 2008
 

Article offert par Strategest Europe Consulting

Bucarest, 28 jan - Les problèmes de la banque Société Générale, actionnaire majoritaire de la Banque roumaine de Développement (BRD), ne perturberont aucunement l’activité de la BRD, qui n’a aucun engagement à l’étranger et ne dépend ni de la banque mère, ni des marchés internationaux, affirme le PDG de la BRD-GSG, Patrick Gelin, dans une interview à Saptamâna Financiara. Société Générale vient de découvrir une fraude de 4,9 milliards d’euros, produite par un trader de l’institution.

"La BRD a une gestion entièrement autonome de la banque mère. Nous n’avons aucun engagement à l’étranger, nous ne dépendons pas des marchés internationaux, mais seulement du marché roumain. Dans ce contexte, nous continuerons à appliquer en 2008 la stratégie de développement durable suivie jusqu’à présent", affirme Patrick Gelin, assurant qu’aucun changement n’existera dans la politique du BRD.

Selon lui, le fait que plus de la moitié des crédits bancaires de Roumanie sont accordés en euros représente "une chose malsaine". Il dit que la Banque nationale de Roumanie (BNR) devrait prendre des mesures pour restreindre de manière équilibrée l’octroi des crédits en devises. "La BRD a eu à cet égard une attitude plus prudente et nous adaptons en permanence notre politique en fonction de l’évolution du milieu économique", mentionne Patrick Gelin.

Le PDG de la BRD-GSG affirme également que la passage à la monnaie européenne facilitera tant la vie des clients, que l’existence des banques. Les clients ne s’exposeront plus au risque du cours de change, compte tenu que, dans l’ensemble du marché, la plupart des crédits en devises sont en euros et les banques seront mises à l’abri dans une mesure plus grande contre les potentiels risques de non paiement produits par les fluctuations du cours de change.

Le passage à l’euro sera sans doute aussi un élément de stabilisation globale de l’économie, ce qui mènera à la construction d’un milieu favorable aux banques, conclut Patrick Gelin.


Page visitée 61 fois. Version imprimable

Dans la même rubrique Déficit budgétaire de 2,4 pc, à la fin 2007
mardi 15 janvier 2008

La problématique de la région élargie de la mer Noire est prioritaire pour la Roumanie
jeudi 24 janvier 2008

Plan d’action visant à rendre opérationnel le numéro d’urgence 112
jeudi 10 janvier 2008