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L’industrie automobile, moteur de la réindustrialisation de la Roumanie
Le jeudi 18 mai 2006
![]() Bucarest, 18 ai/Rompres/ - L’industrie automobile peut devenir le moteur de la croissance de l’économie roumaine dans la perspective du doublement de son poids dans le PIB de la Roumanie jusqu’à 9-10% en 2009, a affirmé Constantin Stroe, vice-président de la compagnie Dacia et président d’ACAROM (Association des constructeurs d’automobiles de Roumanie), participant à la conférence "La deuxième industrialisation de la Roumanie", organisé au cours de cette semaine par Ziarul financiar, à Bucaresti. "Il faut miser sur le développement de l’industrie automobile ces cinq prochaines années", a-t-il affirmé. Selon lui, le chiffre d’affaires de l’industrie automobile de Roumanie atteindra 9-10 milliards d’euros en 2009. "Le rythme annuel de croissance de l’économie roumaine sera de 5 à 6 % d’ici 2010 et parmi les facteurs déterminants figurent les fonds élevés accordés par l’UE et les investissements étrangers qui changeront la structure économique de la Roumanie", a affirmé Ion Ghizdeanu, président de la Commission nationale des prévisions. Les investissements privés ont augmenté en 2005 de 25% à la différence des investissements publics qui ont enregistré une baisse de 15%. Dans l’industrie roumaine, l’accent sera mis sur la recherche de sorte qu’en 2010 les ressources allouées à ce secteur atteindront 3 % du PIB contre 1 % à présent. "Dans la période 2005-2006, les fonds alloués à la recherche ont doublé et en 2010 ils atteindront 1% du PIB", a déclaré Anton Anton, président de l’Autorité nationale pour la recherche scientifique, cité par Ziarul financiar. L’allocation d’un certain pourcentage du budget d’une compagnie de l’industrie pour la recherche devient une nécessité, compte tenu du fait que la grandeur du profit est directement proportionnelle avec l’innovation, a souligné Ugur Kayali, directeur général à la compagnie productrice d’électroménager Arctic. Selon lui, le principal avantage dont la compagnie turque Arcelik a bénéficié lors de son entrée sur le marché roumain est la main d’oeuvre qualifiée. "Les multinationales ont de grandes responsabilités en ce qui concerne la dotation de nouvelles technologies de l’industrie roumaine", a-t-il ajouté. "Le pilier fondamental sur lequel nous miserons ces cinq prochaines années est la fiscalité", a estimé Nicolae Buzdun, sous-secrétaire d’État au Commerce extérieur dans le cadre du ministère de l’Économie et du Commerce. Page visitée 124 fois. Version imprimable |
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