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L’agence japonaise de Coopération internationale a élaboré un programme de réhabilitation du littoral roumain
Le vendredi 2 mars 2007
Bucarest, 2 mars(Rompres) - La réhabilitation et la protection de la zone côtière constituent à présent une question prioritaire pour la Roumanie, le milieu académique roumain étant le premier à analyser le programme de l’Agence japonaise de Coopération internationale (JICA) visant "L’Étude visant la protection et la réhabilitation de la partie sud du littoral roumain de la mer Noire", a précisé ce vendredi la ministre de l’Environnement et de l’Administration des Eaux, Sulfina Barbu, à un séminaire portant sur le combat contre l’érosion des zones côtières. L’étude a pour objectifs la réalisation d’actions préliminaires pour la promotion des projets et le transfert de connaissances et technologies dans le domaine de la protection et de la gestion de la zone côtière à la partie roumaine. L’étude est financée par le gouvernement du Japon, sur la demande du gouvernement roumain, par la JICA, qui est responsable de l’implantation du programme technique de coopération. L’étude se réfère à la partie sud du littoral roumain de la mer Noire, de Midia à Vama veche. Selon le projet de la JICA, les zones considérées comme prioritaires ont été Mamaia Sud, Constantza Nord, Eforie Nord, Eforie Sud et Costinesti. L’équipe japonaise élaborera les études de faisabilité pour Mamaia Sud et Eforie Nord de ses propres sources de financement, alors que pour les études de faisabilité des autres zones seront alloués des fonds du budget d’État, la partie japonaise assurant l’assistance technique nécessaire. Parmi les causes qui ont mené à l’érosion des zones côtières, du littoral en spécial, les spécialistes ont identifié les aménagements hydrotechniques exécutés sur le Danube et ses affluents, qui ont conduit à la diminution d’environ 50 pc de la quantité d’alluvions transportées par le Danune, avec des conséquences négatives sur les sédiments des plages littorales, ainsi que la tendance de croissance du niveau de la mer en moyenne de 1,5-2 mm/an, ce qui détermine le retrait de la ligne de la rive. La JICA propose la construction de digues submergées en haute mer, le transport de sable et la construction de digues perpendiculaires aux enceintes de retenue du sable pour que celui-ci ne soit plus entraîné en mer. Le ministère de l’Environnement et de l’Administration des Eaux estime que tous ces investissements seront faits dans la période 2007-2013, les effets devant être visibles à la fin de cette période. Selon la ministre de l’Environnement, le littoral roumain de la mer Noire perd annuellement 2,5 m de plage, le processus d’érosion étant bien plus accentué au nord du littoral où la plage a diminué de 7 m. "Le ministère de l’Environnement se préoccupe de la reconstruction des zones côtières, du littoral, chose pour laquelle, par le Programme opérationnel sectoriel (POS) Environnement, sont alloués plus de 200 millions d’euros afin de mettre en place des programmes concrets. Un premier programme est celui présenté aujourd’hui par la JICA, qui a lancé en débat public du milieu universitaire l’Étude visant la protection et la réhabilitation de la partie sud du littoral roumain de la mer Noire", a précisé Sulfina Barbu. Page visitée 228 fois. Version imprimable |
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