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L’Autorité pour la Valorisation des Actifs de l’État administrera des actifs de dizaines de milliards d’euros
Le lundi 11 décembre 2006
![]() Bucarest, 11 déc/Rompres/ - Les compagnies du domaine de l’énergie détenues par l’État roumain, qui seront transférées du portefeuille du ministère de l’Économie et du Commerce à l’Autorité pour la Valorisation des Actifs de l’État /AVAS/, valent au moins 20 milliards d’euros, selon l’Annuaire "Les 100 compagnies ayant la plus grande valeur de Roumanie", édité par Ziarul Financiar avec l’appui de Capital Partners. L’AVAS reprendra du ministère de l’Économie et du Commerce 41 compagnies nationales dont des entités du domaine énergétique, mais celles-ci seront transférées au printemps prochain, après que les stocks de combustibles auront été assurés. Ces stipulations apparaissent dans la forme finale de l’ordonnance d’urgence visant le transfert de l’Office des Participations de l’État et de la Privatisation dans l’Industrie /OPSPI/ à l’AVAS /l’OPSPI, organisme créé en 2001, exerçait au nom du ministère de l’Économie et du Commerce les attributions de celui-ci d’institution publique impliquée aux processus de privatisation du domaine/. L’actif qui a la plus grande valeur dans le portefeuille de l’État est la participation à la compagnie Petrom, de 3,6 milliards d’euros /40 pc de la valeur de 9 milliards de la Petrom/. D’autres sociétés à valeur très grande sont le complexe énergétique de Turceni - 546 millions d’euros, le complexe énergétique de Rovinari - 533 millions d’euros ou les participations aux sociétés de distribution d’électricité, privatisées à présent. La société Distrigaz Sud, contrôlée par Gaz de France, a une valeur de 912 millions d’euros et l’autre société de distribution des gaz, E.ON Gaz Roumanie, reprise par les Allemands d’E.ON Ruhrgaz, vaut 904 millions d’euros. L’AVAS deviendra ainsi une megainstitution qui administrera des actifs de dizaines de milliards d’euros parce que, outre les compagnies qui devront être privatisées, elle détient aussi des créances de quelques milliards d’euros transférés de Bancorex, Banca Agricola, ainsi que du ministère des Finances publiques, qui a exécuté les garanties accordées à des sociétés pour des crédits, écrit Ziarul Financiar. Page visitée 89 fois. Version imprimable |
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