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L’ARIS table sur des investissements étrangers de 7 milliards d’euros en 2007Le mercredi 12 décembre 2007Bucarest, 11 déc (Rompres) - L’Agence roumaine pour les Investissements étrangers (ARIS) a réalisé cette année le monitoring des projets d’investissements d’un montant de 3 milliards d’euros, parmi lesquels ont été finalisés des projets d’un milliard d’euros, a déclaré, ce mardi, lors d’une conférence de presse, la vice-présidente de l’ARIS, Monica Barbuletiu. "Nous tablons sur des investissements étrangers en Roumanie d’environ 7 milliards d’euros. Du total de ces investissements, l’ARIS a réalisé le monitoring des projets d’un montant de 3 milliards d’euros, dans le contexte où elle a eu un budget de 685 000 euros. Des projets greenfield de presque un milliard d’euros ont été réalisés en 2007", a affirmé Mme Barbuletiu. Selon Sorin Vasilescu, directeur dans le cadre de l’ARIS, environ 80 pc des projets d’investissements proviennent des pays européens. "Nous envisageons d’attirer, en 2008, des investisseurs qui ne font pas partie de l’Union européenne, tels l’Inde, la Chine, le Japon, la Corée, la Turquie, Israël. Nous tablons, pour la période 2008-2013, sur des investissements étrangers directs de quelque 6 milliards d’euros. Les domaines privilégiés sont le secteur énergétique, le secteur de la construction, celui pharmaceutique et les télécommunications", a précisé M. Vasilescu. D’après les représentants de l’ARIS, 75-80 projets d’investissement seront conclus en 2008. "Des investissements importants et des transferts de technologie moderne seront réalisés en 2008, notamment au sud-est du pays", a déclaré M. Vasilescu. Une partie des régions de la Roumanie sont considérées à présent comme fermées aux investisseurs, en raison de la mise en valeur au niveau maximal de leur potentiel. Les principales villes confrontées à cette situation se trouvent à l’ouest du pays : Satu Mare, Arad, Cugir, Baia Mare etc. "Il y a en Roumanie des régions qui ont été exploitées, ainsi que des régions qui ne peuvent pas offrir aux investisseurs le nécessaire pour entamer un investissement. Elles ne disposent pas d’infrastructure, ou bien les autorités locales ne font pas assez d’efforts pour attirer les investisseurs. Parmi ces régions il y a Harghita, Covasna (centre, toutes les deux - ndlr) et notamment celles du sud- est. Les choses vont plus mal pour celles de l’est. Les régions de Iasi et Botosani (est, toutes les deux - ndlr) ont été promues en 2007. Nous essayons d’attirer des investissements dans les régions d’Alba, Hunedoara, Sibiu (centre - ndlr)", a relevé Mme Barbuletiu. Selon les représentants de l’ARIS, l’institution va réaliser une base de données permanentes actualisée, qui contiendra les informations nécessaires aux investisseurs, et va organiser des entretiens périodiques avec les représentants des autorités locales. Page visitée 136 fois. Version imprimable |
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