Investir en Roumanie Investir en Roumanie  
 
Vous êtes dans Accueil Actualités Archives actualités Archives actualités Février 2008

Jonathan Scheele : La Roumanie a besoin d’une vision à long terme

Le  jeudi 14 février 2008
 

Bucarest, 13 fév(Rompres) - Du point de vue stratégique, la Roumanie a besoin d’une vision à long terme, pour savoir où elle veut arriver (Quo vadis, Romania ?) et surmonter les actuelles difficultés, précise l’ex-chef de la Délégation de la Commission européenne à Bucarest, Jonathan Scheele, dans une interview parue mercredi dans Cotidianul.

M. Scheele, qui effectue une visite en Roumanie, se réfère dans l’interview, entre autres, aux responsabilités dans l’Union européenne, à la nécessité de vision, à l’importance du capital humain.

L’officiel européen relève que, si la Roumanie ne connaît pas ses intérêts, elle ne réalisera pas facilement ses objectifs. "Aussi longtemps qu’elle ne connaît pas la direction où elle veut aller, la Roumanie ne sera pas en mesure de se guider à elle seule dans l’UE et ne pourra pas être sûre que ses intérêts à long terme se maintiendront dans le débat européen", dit M. Scheele.

L’officiel européen est d’avis que, à terme plus long, la Roumanie devra évoluer et pour cela une vision claire, cohérente est nécessaire. Et parce qu’à présent les réformes de Roumanie "sont un peu bloquées en raison de la situation instable au niveau politique", il espère qu’une situation plus stable existera prochainement dans le pays.

M. Scheele estime que la Roumanie a besoin dans tous les domaines d’une politique plus claire et plus stable et, pour cela, la vision est nécessaire. Il rappelle que les problèmes auxquels la Roumanie se confronte sont mentionnés aussi dans le récent Rapport de l’UE et l’un de ceux-ci est la Justice. "C’est au bénéfice des deux parties - de la Roumanie et de l’UE - que votre pays évolue dans un bon sens dans ce domaine", dit l’officiel.

Le représentant de l’UE relève que dans le domaine économique "la situation n’est pas tellement positive qu’on avait prévu à un moment donné". Le Rapport de la Commission européenne, celui de Banque Mondiale et d’autres documents en parlent. "La situation n’est pas très bonne, des préoccupations existent envers l’état de l’économie roumaine. Le niveau d’inflation est plus élevé qu’on n’avait prévu, le compte courant est bien déficitaire", dit l’officiel européen, ajoutant que "ce ne sont pas de problèmes catastrophiques, mais sont des problèmes qui produisent des inquiétudes".

L’officiel de Bruxelles est d’avis que, pour son avenir européen, la Roumanie devra investir davantage dans le capital humain, dans les jeunes Roumains et dans l’école (primaire ou secondaire) et dans la santé.


Page visitée 226 fois. Version imprimable

Dans la même rubrique La production à Automobile Craiova pourrait commencer cette année, selon le ministre délégué aux Relations avec le Parlement
vendredi 29 février 2008

La production industrielle a avancé de 5,4% en 2007
mercredi 13 février 2008

Revue de presse - 31 janvier 2008
vendredi 1er février 2008



banniere publicitaire
 
 
...
...