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Interview accordée par le président de la Roumanie, Traian Basescu, à l’édition électronique du quotidien britannique Financial Times


Le  samedi 20 janvier 2007

Bucarest, 20 jan/Rompres/ - L’Union européenne (UE) doit diminuer sa dépendance face au pétrole et au gaz russes, en réduisant la dépense d’énergie et en développant des sources d’alimentation alternatives, a déclaré le président roumain Traian Basescu, lors d’une interview accordée ce samedi à l’édition en ligne du quotidien britannique Financial Times.

Le président Basescu a exhorté l’Union européenne à agir pour devenir moins vulnérable aux pressions politiques de la part de la Russie ou à des événements tels la décision de Moscou d’arrêter, l’année passée, l’alimentation en gaz naturel, lors d’une dispute avec l’Ukraine, ou bien, l’alimentation en pétrole, cette année, lors d’une dispute avec le Bélarus.

’’A long terme, avoir un seul fournisseur d’énergie est contraire au concept européen d’économie du marché. Il nous faut de la compétition. Même si cela demande des investissements chers, nous devons créer les conditions en vue de la compétition, étant donné que cela ne signifie pas pourtant développer la compétition mais aussi créer de la liberté dans le cadre de nos décisions’’, a dit le chef de l’Etat roumain.
Traian Basescu a exprimé son fort soutien au projet Nabucco, ayant pour but d’apporter le gaz naturel caspien vers l’Europe centrale, à travers la Turquie, la Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie et l’Autriche. Il a également fait appel à une politique commune en matière d’énergie.

Au cours de l’interview, le président Basescu s’est déclaré fier de l’adhésion de la Roumanie à l’Union européenne et dit que ’’les Roumains sentent maintenant qu’ils sont sortis de la zone grise. Les Roumains sentent qu’ils sont partie du monde occidental’’.

Par ailleurs, Traian Basescu a repoussé les craintes invoquées par Bruxelles, selon lesquelles Bucarest pourrait connaître la détente dans sa marche vers des réformes complètes, y compris en ce qui concerne les mesures de lutte contre la corruption. ’’En Roumanie, les hommes politiques au pouvoir sont conscients de ce que nous avons mené à bout une étape seulement et que nous avons devant nous une autre, qui est parfois plus difficile. Je vous assure que moi personnellement et le gouvernement (de Bucarest, ndlr), nous sommes décidés à poursuivre le processus de modernisation de la Roumanie’’, a mentionné le chef de l’Etat roumain. Il a également éliminé les suggestions selon lesquelles la Roumanie pourrait être mise en difficulté par les tensions existant entre le chef de l’Etat et le Premier ministre ainsi qu’entre et les partis qu’ils représentent.


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