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En Roumanie, il n’y a plus le risque majeur d’un collapsus bancaire, déclare le président de la BRD-GSG
Le vendredi 16 février 2007
Bucarest, 16 fév/Rompres/ - Le système bancaire de Roumanie est devenu mûr, les banques roumaines se sont très bien organisées et il n’y a plus le risque d’un collapsus bancaire, a déclaré vendredi le président de la BRD-Groupe Société Générale (GSG), Patrick Gelin, lors d’un séminaire tenu à Predeal (138 km nord de Bucarest). "Les banques sont saines, il n’y a pas un risque majeur de collapsus. Le passage à BASEL II en 2008 devrait se réaliser sans problèmes, mais le système bancaire roumain a encore un long chemin à parcourir afin d’atteindre le niveau de l’UE. Des restructurations sont également nécessaires dans le système, une restructuration importante étant celle de la Banque commerciale roumaine (BCR)", a dit Gelin. Cependant, le marché roumain n’est pas suffisamment mûr en ce qui concerne la relation des clients avec la banque et la rentabilité des banques de détail est probablement modeste. "En 2007, le crédit pour les personnes physiques augmentera de 30% par rapport à la majoration de 100% dans un rythme annuel dans la période 2002-2006", a dit le président de la BRD, qui considère qu’il est difficile à présent de rentabiliser une banque de détail d’une façon adéquate. Patrick Gelin a précisé que les coûts fixes des banques sont à présent très élevés et que des investissements sont nécessaires pour l’utilisation de l’activité bancaire. "Seules quatre banques du marché ont une rentabilité des actifs conforme aux standards d’efficience, a dit Gelin donnant l’exemple de la BRD - 36%, BCR - 19%, RZB - 10%, HVB Tiriac - 23%. Patrick Gelin a ajouté qu’il y a en Roumanie un nombre trop élevé de banques commerciales et a donné l’exemple de la France où il n’y a que huit banques très puissantes. Gelin pense considère que BCR, BRD, HVB et Unicredit, qui dominent le marché, seraient suffisantes pour la Roumanie. L’intégration de la Roumanie dans l’UE n’apportera pas pour le marché bancaire des changements majeurs, ni la menace d’une concurrence puissante de la part des banques étrangères, a ajouté Gelin. Page visitée 191 fois. Version imprimable |
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