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Des investissements canadiens pour 200 millions EUR, attendus les mois prochainsLe mardi 23 octobre 2007![]() Bucarest, 23 oct /Rompres/ - Si tous les projets d’investissements canadiens à présent à l’étude se matérialisent et s’ils sont effectués à leur plus grande valeur, ces investissements s’élèveront à 200 millions EUR environ et les projets en question pourront être réalisés les quatre prochains mois, affirme l’ambassadeur du Canada en Roumanie, Marta Moszczenska, dans une interview accordée à la publication Business Standard. `L’énergie est un domaine qui intéresse le Canada. Le projet de Cernavoda est, en général, associé au Canada, mais le pétrole et les gaz, ainsi que l’énergie non conventionnelle nous intéressent aussi. Dans le domaine de l’infrastructure, il y a quelques compagnies intéressées par de futurs projets, que ce soient des routes, des ponts ou des aéroports. Le bâtiment est également attractif en Roumanie. Dans ce secteur il y a de grandes compagnies, qui ne sont pas nécessairement à cent pour cent canadiens, mais qui ont des investisseurs canadiens et qui sont impliquées dans des projets importants en Roumanie`, relève l’ambassadeur du Canada, qui donne, à cet effet, l’exemple du projet Esplanada. Les investisseurs canadiens sont devenus intéressés par la Roumanie non pas tant après son adhésion à l’Union européenne (UE), mais surtout pendant les mois ayant précédé ce moment, dit Marta Moszczenska. Les compagnies canadiennes ont pris confiance en Roumanie dès les années ayant précédé l’adhésion, dit-elle. A partir de 2007, on a pu constater un intérêt accru des compagnies canadiennes pour les investissements en Roumanie, pour les opportunités d’affaires existantes en Roumanie, dit l’ambassadeur du Canada. Pour ce qui est des potentiels investisseurs du Canada, Marta Moszczenska dit que ce sont aussi bien quelques grandes compagnies, que des compagnies plus petites, qui sont notamment intéressées à entrer sur le marché roumain, à s’y positionner comme sur un marché européen. D’ailleurs, relève-t-elle, au Canada il y a surtout des petites et des moyennes entreprises, qui sont le noyau du commerce, des investissements, de l’économie. De même, il se pourrait que certaines compagnies situées au Canada en haut du classement fonctionnent déjà sur ce marché, mais non pas sous le nom dont elles sont enregistrées au Canada. Certaines en ont acheté des firmes européennes, lesquelles opèrent sous leurs propres nom, dit-elle. `D’autre part, beaucoup de compagnies canadiennes majeures sont actives dans le domaine de l’infrastructure, des communications et de l’énergie, et il y a là un problème lié à la prise des décisions. Les projets d’infrastructure semblent avoir du retard. Les investisseurs sont là, ils sont attentifs, ils souhaitent s’impliquer, mais ils dépendent de décisions qui doivent être prises par les autorités`, a également ajouté Marta Moszczenska. Si dans le passé de nombreuses compagnies sont arrivées en Roumanie parce qu’il y avait une main d’oeuvre bien préparée et très bon marché, à présent ce n’est plus le cas, c’est un défi de trouver des spécialistes qualifiés, surtout dans le domaine de la TI, car beaucoup d’entre eux ont émigré, dit l’ambassadeur du Canada à Bucarest. `Pourtant, les compagnies canadiennes continuent d’arriver en Roumanie grâce à son personnel qualifié et à une éthique très bonne du travail, et en aucun cas parce que la main d’oeuvre y serait bon marché. La hausse des salaires amène, en outre, de nombreux spécialistes qui ont émigré à rentrer au pays`, a également dit Marta Moszczenska. ROMPRES Page visitée 50 fois. Version imprimable |
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