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Adrian Nastase : L’une des conditions pour l’adhésion à l’UE a été la privatisation de la PetromLe vendredi 2 novembre 2007Bucarest, 2 nov(Rompres) - L’ancien Premier ministre Adrian Nastase a déclaré ce vendredi, à Târgoviste (sud), que la privatisation de la Petrom avait été l’une des conditions pour l’adhésion de la Roumanie à l’Union européenne, parce que le pays ne pouvait plus fonctionner selon le modèle de l’économie centralisée. "Une condition pour que la Roumanie devienne membre de l’UE a été d’avoir une économie fonctionnelle de marché, où soient éliminées les subventions d’État", a relevé Adrian Nastase. Il a ajouté que les subventions d’État avaient principalement trois directions dont l’une était la sidérurgie et une autre, la compagnie Petrom. L’ancien Premier ministre a informé que tant le combinat sidérurgique Sidex de Galatzi (est) que la compagnie Petrom avaient de manques à gagner d’environ 1 million de dollars par jour et qu’on était arrivé ainsi "à institutionnaliser les dettes et privatiser les gains". Il a rappelé s’être rendu aux USA et en Angleterre pour essayer de convaincre les compagnies de là-bas de participer à la privatisation de la Petrom. M. Nastase a mentionné dans ce contexte que British Petroleum voulait reprendre seulement les stations de distribution. "Bien des légendes sont restées à cet égard...Le fait que la Roumanie n’a pas su utiliser l’action d’or ou les 40 pc des actions restées, c’est tout autre chose, mais le pays devait entrer dans un mécanisme compétitif européen", a relevé l’ancien Premier ministre. Cet aspect, aux côtés d’autres, est abordé dans le volume "La Roumanie européenne", lancé par Adrian Nastase à l’Université "Valahia" de Târgoviste, en présence de la direction de l’Université et des camarades sociaux-démocrates Victor Ponta et Ion Stan. "Le livre est un ouvrage ouvert et une manière de montrer qu’il n’y a pas seulement de discussions théoriques sur la Roumanie, mais que nous avons un nouveau statut comme membre de l’UE. Dans ce contexte, des domaines existent où nous pouvons construire des projets financés par l’UE. Le volume aborde en principe la possibilité d’un avenir désirable et mentionne des moments politiques définitoires pour la Roumanie politique après la révolution de 1989", a conclu M. Nastase. Page visitée 163 fois. Version imprimable |
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