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60 pc des petites et moyennes entreprises de Roumanie pourraient fermer

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Bucarest, 31 mars /Rompres/ -Après l’adhésion de la Roumanie à l’Union européenne - le 1er janvier 2007, 60 pc des petites et moyennes entreprises (PME) disparaîtront, les entreprises à capital étranger devant les remplacer, affirme le porte-parole de la Banque Nationale de Roumanie(BNR), Mugur Stet, cité vendredi par le journal Cotidianul.

La déclaration a été faite dans une conférence organisée, jeudi, avec des représentants des PME, sur le thème du financement de ce secteur, à laquelle a également participé le vice-Premier ministre George Copos. La réaction assez dure, mais juste - comme l’ont dit tous les participants à la conférence - du représentant de la BNR a été faite à la suite des affirmations du vice-président du Conseil national des PME, Florea Pîrvu, selon lesquelles 40-50% des PME disparaîtront après l’adhésion, à cause des taux d’intérêt et des garanties trops grands exigés par les banques pour un Le vice-Premier ministre George Copos a été d’avis que si ’’30% des PME ne sont pas prêtes à faire face à l’adhésion, d’autres entreprises nouvelles peuvent être créées, dans la même proportion de 30%’’. Pîrvu a répliqué en relevant que 55% des PME allaient fermer, sans que d’autres entreprises nouvelles soient créées, parce que ’’rien n’a été fait pour leur capitalisation’’ pendant ces dernières 16 années, alors que ’’les banques font une concurrence déloyale’’.

Mugur Stet a dit, dans ce contexte, que dans le monde occidental les crédits ’’sont accordés en fonction de l’affaire et non pas à taux d’intérêt de 4%’’, les banques n’étant pas des sociétés caritatives. ’’Les taux d’intérêt dans le système bancaire sont normaux pour le niveau de développement de la Roumanie. 60% des PME ayant des propriétaires roumains disparaîtront et 70% à capital étranger en apparaîtront. De façon paradoxale, cette situation est meilleure pour la macroéconomie. Ils savent travailler avec les fonds européens, car le grand problème de la Roumanie est, en fait, l’éducation. S’il faut investir, c’est bien dans l’éducation que cela doit se produire’’, a relevé Mugur Stet.ROMPRES


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